Samuel Eto’o connaît à la fois l’adversité, la pression et les défis. Ces trois éléments ont d’ailleurs jalonné toute sa vie et sa carrière de footballeur. Et si certains s’extasient aujourd’hui devant les centaines de millions de francs Cfa qu’il va brasser, lui rappelle chaque fois qu’il en a l’occasion les galères qu’il a traversées, les doutes qui ont parsemé sa vie et les combats qu’il a du livrer.
Et s’il est inutile de revenir sur son départ de la Kadji sport academy pour le Réal de Madrid après avoir été chassé du Havre en France deux ans plus tôt pour essais non concluants, il est bien de se souvenir que celui qui est désormais le joueur le mieux rémunéré de la planète est aussi l’attaquant le plus constant du monde de ces dix dernières années, depuis son passage au Real Majorque où il éprouvait un malin plaisir à humilier les deux plus grands clubs d’Espagne (le Réal et le Barça) et marquait un minimum de 18 buts par saison, en passant par ses fabuleuses années Barça ponctuées par plus de 100 buts, et terminant par deux magnifiques saisons à l’Inter de Milan (triplé historique la première saison et vainqueur de la coupe d’Italie la seconde).
Il faudrait également se souvenir de ce que Samuel Eto’o Fils aura marqué, quoi qu’il advienne, l'histoire de la Champions League, en devenant l'un des quatre footballeurs à l'emporter deux années consécutives dans deux clubs différents : Paulo Sousa (1996 avec Juventus et 1997 avec Dortmund), Marcel Desailly (1993 avec Marseille et 1994 avec Milan Ac), Gérard Piqué (2008 avec Manchester United et 2009 avec Barcelone) et Samuel Eto'o (2009 avec Barcelone et 2010 avec Inter Milan), et, surtout, l’un des rares si ce n’est le seul, à avoir remporté ce prestigieux trophée à trois reprises. Et pour ceux qui continueront de penser qu’il a choisi la préretraite dorée à coup de centaines de millions, il pourra toujours donner rendez-vous dans deux ans.
Son contrat comporte en effet des clauses sportives qu’il se fera fort de réaliser d’autant qu’elles bonifieront encore ses revenus : 5 millions d’euros supplémentaires s’il marque un minimum de 15 buts par saison, 10 millions supplémentaires pour 30 buts et 5 autres millions s’il qualifie ce club habitué à la 4e place à la prochaine ligue des champions. A 30 ans et demi, le natif de Nkong qui dit avoir muri depuis qu’il est papa, aurait pu se dire qu’avec un palmarès si riche auquel il faut ajouter, entre autres, les titres de meilleur buteur des Lions indomptables, meilleur buteur de toute l’histoire
Et s’il est inutile de revenir sur son départ de la Kadji sport academy pour le Réal de Madrid après avoir été chassé du Havre en France deux ans plus tôt pour essais non concluants, il est bien de se souvenir que celui qui est désormais le joueur le mieux rémunéré de la planète est aussi l’attaquant le plus constant du monde de ces dix dernières années, depuis son passage au Real Majorque où il éprouvait un malin plaisir à humilier les deux plus grands clubs d’Espagne (le Réal et le Barça) et marquait un minimum de 18 buts par saison, en passant par ses fabuleuses années Barça ponctuées par plus de 100 buts, et terminant par deux magnifiques saisons à l’Inter de Milan (triplé historique la première saison et vainqueur de la coupe d’Italie la seconde).
Il faudrait également se souvenir de ce que Samuel Eto’o Fils aura marqué, quoi qu’il advienne, l'histoire de la Champions League, en devenant l'un des quatre footballeurs à l'emporter deux années consécutives dans deux clubs différents : Paulo Sousa (1996 avec Juventus et 1997 avec Dortmund), Marcel Desailly (1993 avec Marseille et 1994 avec Milan Ac), Gérard Piqué (2008 avec Manchester United et 2009 avec Barcelone) et Samuel Eto'o (2009 avec Barcelone et 2010 avec Inter Milan), et, surtout, l’un des rares si ce n’est le seul, à avoir remporté ce prestigieux trophée à trois reprises. Et pour ceux qui continueront de penser qu’il a choisi la préretraite dorée à coup de centaines de millions, il pourra toujours donner rendez-vous dans deux ans.
Son contrat comporte en effet des clauses sportives qu’il se fera fort de réaliser d’autant qu’elles bonifieront encore ses revenus : 5 millions d’euros supplémentaires s’il marque un minimum de 15 buts par saison, 10 millions supplémentaires pour 30 buts et 5 autres millions s’il qualifie ce club habitué à la 4e place à la prochaine ligue des champions. A 30 ans et demi, le natif de Nkong qui dit avoir muri depuis qu’il est papa, aurait pu se dire qu’avec un palmarès si riche auquel il faut ajouter, entre autres, les titres de meilleur buteur des Lions indomptables, meilleur buteur de toute l’histoire

