ue pense Marie-Victorine de l’affaire new-yorkaise ? « Franchement, je pense qu’il y a eu une relation entre eux, une relation forcée. Je ne sais pas s’il s’agit de viol. C’est un homme qui est physique, donc il est tout à fait possible qu’il ait étreint cette femme de façon brusque ou brutale. Mais on en revient toujours à la même question: qu’est ce que la définition exacte de la violence? Dominique m’a étreinte parfois de façon brusque, mais, pour moi, c’était de la passion, pas de la brutalité. »
Voilà l’explication qui nous manquait : Dominique est un passionné, ce qui peut expliquer une « relation forcée » avec Nafissatou, pour laquelle il se serait soudain pris de « passion » et qui serait en quelque sorte devenue sa « maîtresse ». Une autre histoire très fleur bleue, en fait. Sur certains points, Marie-Victorine aussi a perdu la mémoire : « Je ne me souviens plus très bien de cet épisode, explique-t-elle à propos de cette tentative de suicide qui a suivi une rupture intervenue après Yom Kippour. J’avais pris des médicaments, c’est encore flou dans ma tête» confie-t-elle au journaliste. « Quand je me suis réveillée à l’hôpital de Gonesse, M. Pupponi, le maire de Sarcelles, était à mon chevet. Je me souviens lui avoir parlé quelques minutes en lui demandant ce qu’il faisait là . Il m’avait répondu que Dominique voulait juste savoir si ça allait.»
Quelle classe ce Dominique ! En tout cas, l’histoire de Martie-Victorine intéresserait beaucoup Cyrus Vance qui aurait même décalé de trois semaines d’audition de l’ex-patron du FMI pour entendre Marie-Victorine lui conter cette bagatelle sarcelloise. On espère que M. Pupponi aussi sera entendu pour expliquer à quel point son ami est passionné, tendre et romantique.
Claude Ribbe
Voilà l’explication qui nous manquait : Dominique est un passionné, ce qui peut expliquer une « relation forcée » avec Nafissatou, pour laquelle il se serait soudain pris de « passion » et qui serait en quelque sorte devenue sa « maîtresse ». Une autre histoire très fleur bleue, en fait. Sur certains points, Marie-Victorine aussi a perdu la mémoire : « Je ne me souviens plus très bien de cet épisode, explique-t-elle à propos de cette tentative de suicide qui a suivi une rupture intervenue après Yom Kippour. J’avais pris des médicaments, c’est encore flou dans ma tête» confie-t-elle au journaliste. « Quand je me suis réveillée à l’hôpital de Gonesse, M. Pupponi, le maire de Sarcelles, était à mon chevet. Je me souviens lui avoir parlé quelques minutes en lui demandant ce qu’il faisait là . Il m’avait répondu que Dominique voulait juste savoir si ça allait.»
Quelle classe ce Dominique ! En tout cas, l’histoire de Martie-Victorine intéresserait beaucoup Cyrus Vance qui aurait même décalé de trois semaines d’audition de l’ex-patron du FMI pour entendre Marie-Victorine lui conter cette bagatelle sarcelloise. On espère que M. Pupponi aussi sera entendu pour expliquer à quel point son ami est passionné, tendre et romantique.
Claude Ribbe

