«C'est l'heure des adieux et je suis là , en train de m'engager à me faire l'écho, à mon retour, mais auprès de l'opinion et des institutions de mon pays, de cette volonté unitaire et de cette détermination à vaincre». L'opinion et les institutions de son pays sont-elles à ce point pressées de sceller le sort de tout un peuple, sans d'ailleurs évoquer aucune légitimité pour ce faire, hormis celle, qui n'est pas si subliminale que ça, du néocolonialisme? Le philosophe est rentré à partir de la Tunisie non sans souhaiter l'avènement d'une Libye «libre». Pour être, tout de suite après réoccupée.

