Dans une interview au quotidien français La Croix, le président sénégalais exclut de démissionner, affirmant que son départ créerait "un chaos pire qu’en Côte d’Ivoire".
Dénonçant les violences qui ont émaillé les rassemblements du 23 et 27 juin, il estime que les leaders de l'opposition, qualifiés de « marxistes ou socialistes », « profitent des coupures d'électricité (...) pour (le) déstabiliser ».
l ne voit pas son fils comme son « successeur direct ». « Mais personne ne peut l’empêcher de se présenter à l’élection présidentielle après ma mort », poursuit-il. « La perspective qu’il devienne un jour président du Sénégal ne me déplaît pas. Mon fils a de grandes capacités. Personne dans l’opposition n’a la compétence économique et financière de Karim. »
Dénonçant les violences qui ont émaillé les rassemblements du 23 et 27 juin, il estime que les leaders de l'opposition, qualifiés de « marxistes ou socialistes », « profitent des coupures d'électricité (...) pour (le) déstabiliser ».
l ne voit pas son fils comme son « successeur direct ». « Mais personne ne peut l’empêcher de se présenter à l’élection présidentielle après ma mort », poursuit-il. « La perspective qu’il devienne un jour président du Sénégal ne me déplaît pas. Mon fils a de grandes capacités. Personne dans l’opposition n’a la compétence économique et financière de Karim. »

