Football: Stéphan, Breton converti aux pratiques mystiques des Lions du Sénégal
DAKAR (AFP) - mercredi 26 janvier 2005 - 12h49 - Guy Stephan, l'entraîneur français des Lions du Sénégal, l'équipe nationale de football, a laissé entendre qu'il avait consulté des marabouts (personnes versées dans le mysticisme) pour améliorer les performances de ses joueurs, selon un quotidien dakarois.
Lors d'une conférence de presse rapportée mercredi par "Le Quotidien" (privé), l'entraîneur breton, à la tête des Lions du Sénégal depuis deux ans, a évoqué un déclic lors d'un match en juillet dernier contre la Zambie, dans le cadre des éliminatoires combinés CAN-Mondial 2006.
"Les 20 minutes catastrophiques contre la Zambie m'ont beaucoup fait réfléchir. Je me suis dit: +comment on peut avoir été aussi bon durant toute la moitié de la partie et puis rien?+ (...) J'ai trouvé ça surnaturel (...) Je me suis dit: +On ne va plus m'avoir comme ça!+", a-t-il ajouté.
"J'ai pris mon 4x4 et j'ai voyagé. Je suis allé voir des gens". Selon le journal, il s'agissait de "marabouts", des musulmans réputés pour disposer de pouvoirs magiques.
Au Sénégal, les pratiques mystiques, dites "xons" sont fréquentes pendant mais surtout avant les matches de football.
Par ailleurs, Guy Stéphan a déclaré à propos d'un combat entre deux vedettes de la lutte traditionnelle sénégalaise: "J'ai tout suivi de la pratique mystique des deux lutteurs et tout le cérémonial qu'il y avait autour de la lutte. J'ai été touché de plein fouet par les réalités du pays".
La lutte sénégalaise est, comme le football, entourée de pratiques mystiques, notamment par l'utilisation de gris-gris (amulettes aux supposés pouvoirs magiques) durant les combats.
A son arrivée au Sénégal, Guy Stephan dit avoir eu besoin d'un temps d'observation puis d'adaptation: "Je me suis dit, il faudra que je m'adapte mais j'ai mis beaucoup de temps à le faire parce qu'on efface pas 45 ans de vie en France comme ça, du jour au lendemain. J'ai mis du temps à assimiler ça".
DAKAR (AFP) - mercredi 26 janvier 2005 - 12h49 - Guy Stephan, l'entraîneur français des Lions du Sénégal, l'équipe nationale de football, a laissé entendre qu'il avait consulté des marabouts (personnes versées dans le mysticisme) pour améliorer les performances de ses joueurs, selon un quotidien dakarois.
Lors d'une conférence de presse rapportée mercredi par "Le Quotidien" (privé), l'entraîneur breton, à la tête des Lions du Sénégal depuis deux ans, a évoqué un déclic lors d'un match en juillet dernier contre la Zambie, dans le cadre des éliminatoires combinés CAN-Mondial 2006.
"Les 20 minutes catastrophiques contre la Zambie m'ont beaucoup fait réfléchir. Je me suis dit: +comment on peut avoir été aussi bon durant toute la moitié de la partie et puis rien?+ (...) J'ai trouvé ça surnaturel (...) Je me suis dit: +On ne va plus m'avoir comme ça!+", a-t-il ajouté.
"J'ai pris mon 4x4 et j'ai voyagé. Je suis allé voir des gens". Selon le journal, il s'agissait de "marabouts", des musulmans réputés pour disposer de pouvoirs magiques.
Au Sénégal, les pratiques mystiques, dites "xons" sont fréquentes pendant mais surtout avant les matches de football.
Par ailleurs, Guy Stéphan a déclaré à propos d'un combat entre deux vedettes de la lutte traditionnelle sénégalaise: "J'ai tout suivi de la pratique mystique des deux lutteurs et tout le cérémonial qu'il y avait autour de la lutte. J'ai été touché de plein fouet par les réalités du pays".
La lutte sénégalaise est, comme le football, entourée de pratiques mystiques, notamment par l'utilisation de gris-gris (amulettes aux supposés pouvoirs magiques) durant les combats.
A son arrivée au Sénégal, Guy Stephan dit avoir eu besoin d'un temps d'observation puis d'adaptation: "Je me suis dit, il faudra que je m'adapte mais j'ai mis beaucoup de temps à le faire parce qu'on efface pas 45 ans de vie en France comme ça, du jour au lendemain. J'ai mis du temps à assimiler ça".

