Quel est votre objectif avec les Rouges ?
Il s'agit plus d'un rêve que d'un objectif à proprement parler. Nous allons tout faire pour nous qualifier pour la Coupe du Monde. De nombreuses équipes nous sont supérieures et nous sommes loin d'être favoris. Mais nous devons croire en nos rêves et essayer de créer la surprise.
Parlons de votre parcours avec Lyon et vos trois titres consécutifs de champion de France. Quelle est le secret d'une telle réussite ?
Nous avions des joueurs exceptionnels et un mental d'acier. Mes hommes se dépassaient sur le terrain même si notre effectif était limité. J'avais à ma disposition 17 ou 18 joueurs avec un équilibre entre les postes. Les gars répondaient toujours présents sur le terrain aussi bien physiquement que mentalement. C'est un souvenir formidable.
Vous avez dirigé la sélection camerounaise lors de la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™. Pourquoi l'équipe a-t-elle perdu ses trois matches ?
Je trouve ça étrange qu'on parle toujours des problèmes sans rappeler que nous étions derniers de notre groupe. Il faut bien avouer que notre qualification tenait du miracle et garder cela en tête. J'ai été très déçu par notre performance en Coupe du Monde. Mais il faut parfois aborder les choses avec du recul et se remémorer les épisodes précédents. On a échoué car on n'a pas trouvé la cohésion nécessaire, peut-être parce que je n'ai pas choisi les bons joueurs.
Pensez-vous que le Cameroun et les équipes africaines en général ont été victimes de leur manque d'expérience ?
Non. On est passés à travers parce que nous n'avons pas su retrouver la cohésion et d'esprit d'équipe qui avaient fait notre succès lors des qualifications. Dans cette phase, nous avions un objectif commun qui soudait le groupe. En Afrique du Sud, ce n'était plus le cas.
Que pensez-vous des autres équipes africaines ?
Les équipes africaines ne manquent pas de motivation mais elles ne doivent pas oublier que l'esprit d'équipe est primordial. Pour gagner, il faut jouer comme un seul homme.
En tant qu'entraîneur français, qu'avez-vous pensé du parcours désastreux des Bleus ?
J'étais très déçu. Je pense que les joueurs eux-mêmes regrettent ce qui s'est passé. Parfois, il faut savoir reconnaître ses erreurs et tourner la page.
Quel est le rôle de l'entraîneur dans de telles situations ?
Je ne veux pas donner de leçons. Chaque technicien doit gérer son lot de problèmes. J'avais les miens avec le Cameroun. Il est facile de porter des jugements à la va-vite
Il s'agit plus d'un rêve que d'un objectif à proprement parler. Nous allons tout faire pour nous qualifier pour la Coupe du Monde. De nombreuses équipes nous sont supérieures et nous sommes loin d'être favoris. Mais nous devons croire en nos rêves et essayer de créer la surprise.
Parlons de votre parcours avec Lyon et vos trois titres consécutifs de champion de France. Quelle est le secret d'une telle réussite ?
Nous avions des joueurs exceptionnels et un mental d'acier. Mes hommes se dépassaient sur le terrain même si notre effectif était limité. J'avais à ma disposition 17 ou 18 joueurs avec un équilibre entre les postes. Les gars répondaient toujours présents sur le terrain aussi bien physiquement que mentalement. C'est un souvenir formidable.
Vous avez dirigé la sélection camerounaise lors de la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™. Pourquoi l'équipe a-t-elle perdu ses trois matches ?
Je trouve ça étrange qu'on parle toujours des problèmes sans rappeler que nous étions derniers de notre groupe. Il faut bien avouer que notre qualification tenait du miracle et garder cela en tête. J'ai été très déçu par notre performance en Coupe du Monde. Mais il faut parfois aborder les choses avec du recul et se remémorer les épisodes précédents. On a échoué car on n'a pas trouvé la cohésion nécessaire, peut-être parce que je n'ai pas choisi les bons joueurs.
Pensez-vous que le Cameroun et les équipes africaines en général ont été victimes de leur manque d'expérience ?
Non. On est passés à travers parce que nous n'avons pas su retrouver la cohésion et d'esprit d'équipe qui avaient fait notre succès lors des qualifications. Dans cette phase, nous avions un objectif commun qui soudait le groupe. En Afrique du Sud, ce n'était plus le cas.
Que pensez-vous des autres équipes africaines ?
Les équipes africaines ne manquent pas de motivation mais elles ne doivent pas oublier que l'esprit d'équipe est primordial. Pour gagner, il faut jouer comme un seul homme.
En tant qu'entraîneur français, qu'avez-vous pensé du parcours désastreux des Bleus ?
J'étais très déçu. Je pense que les joueurs eux-mêmes regrettent ce qui s'est passé. Parfois, il faut savoir reconnaître ses erreurs et tourner la page.
Quel est le rôle de l'entraîneur dans de telles situations ?
Je ne veux pas donner de leçons. Chaque technicien doit gérer son lot de problèmes. J'avais les miens avec le Cameroun. Il est facile de porter des jugements à la va-vite

