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oboso
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pour un Cameroun meilleur, nous méritons mieux, tous pour eux et leurs générations, s'enrichi sur notre dos alors alors ils doivent assumer leurs actes, Cameroun en avant...
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oboso
65 Jahre
bamenda
Kamerun
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Erstellt am: 05.03.2010 um 14:42
Letzte Änderung: 05.03.2010 um 15:29
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LE VRAI VISAGE DE PAUL BIYA, LA MORT DE JEANNE IRENE, LE PACTE AVEC AHIDJO....
Le mot de l'Auteur EBALE ANGOUNOU Daniel St Yves
Email : obosocameroun@yahoo.fr
En publiant "Sang pour Sang", il va de soi que je suis sur le chemin de l'Exil, Devrais-je en pleurer ou m'en réjouir ?
L'exil, de nombreux Camerounais y ont goûté avant moi. Déjà avec la première République. Certains n'en sont jamais revenus. Par option ou par contrainte. D'autres, plus heureux, ont pu effectuer un retour au bercail. Je pense plus particulièrement à mon frère AbelEyinga. Le Président Ahidjo de par ses méthodes totalitaires et extrémistes, avait amené bon nombre de Camerounais à quitter leur pays pour des raisons de sécurité, parce qu'ils sentaient leur vie menacée.
Avec l'arrivée de Paul Biya, un homme d'une toute autre culture, on a attendu de grands changements. D'ailleurs de nombreux exilés sont rentrés au pays en ayant fait foi au discours du Président. Mais la deuxième ne va se distinguer absolument de la première. Je pense ici au Père Jean-Marc Ela, figure emblématique de l'idéologie au Cameroun, réduit aujourd'hui à l'exil. La fuite des intellectuels constitue une hémorragie telle que le pays se vide de plus en plus de ses valeurs.
Mais il n'est guère plaisant de partir. Même lorsque cela semble être une nécessité vitale, il y a toujours au fond de nous quelque chose qui nous pousse à rester, qui nous force à revenir ; quelqu'un, un souvenir, un sentiment etc ... Seulement, par instinct de survie on se doit de partir, comme dans mon cas.
Mon nom est Ebale Angounou. Je suis Camerounais âgé de 39 ans
au 27 mai 2001.
Je refuse d'être traité d'opposant au régime de Paul Biya car, je n'en suis pas un. Je m'oppose plutôt aux pratiques auxquelles il se livre pour se maintenir au pouvoir. C'est d'elle
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L'exil, de nombreux Camerounais y ont goûté avant moi. Déjà avec la première République. Certains n'en sont jamais revenus. Par option ou par contrainte. D'autres, plus heureux, ont pu effectuer un retour au bercail. Je pense plus particulièrement à mon frère AbelEyinga. Le Président Ahidjo de par ses méthodes totalitaires et extrémistes, avait amené bon nombre de Camerounais à quitter leur pays pour des raisons de sécurité, parce qu'ils sentaient leur vie menacée.
Avec l'arrivée de Paul Biya, un homme d'une toute autre culture, on a attendu de grands changements. D'ailleurs de nombreux exilés sont rentrés au pays en ayant fait foi au discours du Président. Mais la deuxième ne va se distinguer absolument de la première. Je pense ici au Père Jean-Marc Ela, figure emblématique de l'idéologie au Cameroun, réduit aujourd'hui à l'exil. La fuite des intellectuels constitue une hémorragie telle que le pays se vide de plus en plus de ses valeurs.
Mais il n'est guère plaisant de partir. Même lorsque cela semble être une nécessité vitale, il y a toujours au fond de nous quelque chose qui nous pousse à rester, qui nous force à revenir ; quelqu'un, un souvenir, un sentiment etc ... Seulement, par instinct de survie on se doit de partir, comme dans mon cas.
Mon nom est Ebale Angounou. Je suis Camerounais âgé de 39 ans
au 27 mai 2001.
Je refuse d'être traité d'opposant au régime de Paul Biya car, je n'en suis pas un. Je m'oppose plutôt aux pratiques auxquelles il se livre pour se maintenir au pouvoir. C'est d'elle

