Yaoundé : Moïse Albert Njambe à la prison de Kondengui
Le président de SOS Dialogue a été inculpé de détournement de deniers publics et de faux et usage de faux, avant d’être notifié de deux mandats de détention provisoire.
Moïse Albert Njambe a été placé en détention provisoire à la prison centrale de Kondengui depuis jeudi dernier. Le président de SOS Dialogue a, en effet, reçu notification de deux mandats de détention provisoire à lui servis ce jeudi 7 juillet 2011 par le juge d’instruction, à la suite d’une double inculpation. Il s’agit, dans un premier temps de l’inculpation de détournement de deniers publics dans le dossier qui lui a valu l’interpellation du mercredi 29 juin 2011 et qui l’oppose à dame Biheng, la veuve spoliée (lire Mutations N° 2939 du jeudi 30 juin dernier) et, dans un deuxième temps, de l’inculpation de faux et usage de faux, au préjudice de Bell Silas, un ancien exploitant forestier, promoteur d’un Gic, qui l’accuse de lui avoir fait purger à tort deux ans de prison ferme de 2004 à 2006.
S’agissant des faits de détournement de deniers publics mis à la charge de Moïse Njambe et qui lui ont valu d’être interpellé mercredi le 29 juin dernier, le président de SOS Dialogue a été, dans un premier temps, déféré au parquet le vendredi 1er juillet. Il sera renvoyé, le même jour, à la Direction régionale de la police judiciaire (Drpj) pour le Centre, pour complément d’enquête. En fait de complément d’enquête, il était question, pour la Drpj, chargée de l’enquête, de déterminer le montant exact des sommes prélevées par M. Njambe dans le compte de feu Biheng. De retour au parquet et bien que s’étant proposé de rembourser les 2 millions Fcfa objet du détournement à la victime, Moïse Njambe sera inculpé de détournement de deniers publics et mis sous mandat de détention provisoire.
Le même jour, au sein du même cabinet du même juge d’instruction, mais dans le cadre d’une autre affaire qui l’oppose au nommé Bell Silas, le président de SOS Dialogue était de nouveau inculpé et signait un deuxième mandat de détention provisoire pour «faux et usage de faux en écriture publique et authentique, de contrefaçon de signature d’une autorité publique et usage de cette contrefaçon, de contrefaçon de Sceau, marques et imprimés officiels et usage de ces contrefaçons, d’usurpation de titre, de déclaration mensongère et de fabrication de preuve».
Le président de SOS Dialogue a été inculpé de détournement de deniers publics et de faux et usage de faux, avant d’être notifié de deux mandats de détention provisoire.
Moïse Albert Njambe a été placé en détention provisoire à la prison centrale de Kondengui depuis jeudi dernier. Le président de SOS Dialogue a, en effet, reçu notification de deux mandats de détention provisoire à lui servis ce jeudi 7 juillet 2011 par le juge d’instruction, à la suite d’une double inculpation. Il s’agit, dans un premier temps de l’inculpation de détournement de deniers publics dans le dossier qui lui a valu l’interpellation du mercredi 29 juin 2011 et qui l’oppose à dame Biheng, la veuve spoliée (lire Mutations N° 2939 du jeudi 30 juin dernier) et, dans un deuxième temps, de l’inculpation de faux et usage de faux, au préjudice de Bell Silas, un ancien exploitant forestier, promoteur d’un Gic, qui l’accuse de lui avoir fait purger à tort deux ans de prison ferme de 2004 à 2006.
S’agissant des faits de détournement de deniers publics mis à la charge de Moïse Njambe et qui lui ont valu d’être interpellé mercredi le 29 juin dernier, le président de SOS Dialogue a été, dans un premier temps, déféré au parquet le vendredi 1er juillet. Il sera renvoyé, le même jour, à la Direction régionale de la police judiciaire (Drpj) pour le Centre, pour complément d’enquête. En fait de complément d’enquête, il était question, pour la Drpj, chargée de l’enquête, de déterminer le montant exact des sommes prélevées par M. Njambe dans le compte de feu Biheng. De retour au parquet et bien que s’étant proposé de rembourser les 2 millions Fcfa objet du détournement à la victime, Moïse Njambe sera inculpé de détournement de deniers publics et mis sous mandat de détention provisoire.
Le même jour, au sein du même cabinet du même juge d’instruction, mais dans le cadre d’une autre affaire qui l’oppose au nommé Bell Silas, le président de SOS Dialogue était de nouveau inculpé et signait un deuxième mandat de détention provisoire pour «faux et usage de faux en écriture publique et authentique, de contrefaçon de signature d’une autorité publique et usage de cette contrefaçon, de contrefaçon de Sceau, marques et imprimés officiels et usage de ces contrefaçons, d’usurpation de titre, de déclaration mensongère et de fabrication de preuve».

