Les femmes veulent le pouvoir au Ghana. Avec l’ex-première dame Nana Konadu Agyeman-Rawlings et la fille du "père fondateur", Samiah Nkrumah, une autre femme, Akua Donkor, a l'intention de briguer la magistrature suprême en décembre 2012, en tant que candidate indépendante.
Akua Donkor ne parle pas anglais, la langue officielle du pays, ne sait pas écrire son nom dans aucune des langues du pays, mais elle a la ferme volonté de diriger le Ghana, « par la grâce de Dieu ». Et il est vrai qu’il lui faudra un coup de pouce du destin, car elle se présente contre les deux principaux partis politiques du pays, le Congrès national démocratique (NDC, du président sortant John Atta Mills) et le Nouveau parti patriotique (NPP de l’opposant Nana Akufo-Addo).
Akua Donkor ne parle pas anglais, la langue officielle du pays, ne sait pas écrire son nom dans aucune des langues du pays, mais elle a la ferme volonté de diriger le Ghana, « par la grâce de Dieu ». Et il est vrai qu’il lui faudra un coup de pouce du destin, car elle se présente contre les deux principaux partis politiques du pays, le Congrès national démocratique (NDC, du président sortant John Atta Mills) et le Nouveau parti patriotique (NPP de l’opposant Nana Akufo-Addo).

