Faut-il continuer à organiser des élections en Afrique ?
La journaliste Henriette Ekwé estime par exemple qu'en Afrique, la transition démocratique a parfois uniquement transformé le parti unique en parti au pouvoir ou en parti majoritaire. Ce qui n’a pas forcément gommé les vieilles pratiques. Ainsi, ajoute-t-elle, les autorités n'engageront la bataille électorale que si elles la savent gagnée d'avance.
« On sort les partis politiques de l’opposition de leur niche quelques jours avant les élections pour battre campagne ; après, ils doivent rentrer. »
Faut-il dès lors, du fait d'un encadrement dictatorial, d'une mise en place inadaptée, ou de la violence des rapports néo-coloniaux, clouer les scrutins africains au pilori ?
Le debat est lance.
La journaliste Henriette Ekwé estime par exemple qu'en Afrique, la transition démocratique a parfois uniquement transformé le parti unique en parti au pouvoir ou en parti majoritaire. Ce qui n’a pas forcément gommé les vieilles pratiques. Ainsi, ajoute-t-elle, les autorités n'engageront la bataille électorale que si elles la savent gagnée d'avance.
« On sort les partis politiques de l’opposition de leur niche quelques jours avant les élections pour battre campagne ; après, ils doivent rentrer. »
Faut-il dès lors, du fait d'un encadrement dictatorial, d'une mise en place inadaptée, ou de la violence des rapports néo-coloniaux, clouer les scrutins africains au pilori ?
Le debat est lance.

