Depuis ces révélations, l’hypothèse d’une femme de chambre ayant l’habitude de relations sexuelles tarifées avec certains clients de l’hôtel ou ayant tenté de soutirer de l’argent à DSK est fortement envisagée. Le New York Post, tabloïd qui fait rarement dans la nuance, a même assuré ce week-end, après avoir traité le Français de «pervers» à la une en mai, que la jeune femme pouvait appartenir à un réseau de prostitution guinéen. Les avocats de DSK maintiennent, eux, leur ligne de défense: «Il n’existe aucun élément démontrant une relation sexuelle non consentie» entre les deux protagonistes. Et c’est par un communiqué cinglant, mais somme toute sibyllin, que Benjamin Brafman et William Taylor ont répliqué dimanche aux rumeurs sur une éventuelle relation tarifée qui aurait mal tourné: «Il n’y a pas eu de dispute entre les parties parce qu’il n’a pas été question d’argent.»
Mouvements suspects sur le compte bancaire de Nafissatou Diallo, épluchage des appels reçus ou donnés depuis les téléphones portables en sa possession: l’équipe du «district attorney» peut encore procéder à d’ultimes vérifications. «Fermer les dernières portes», comme disent souvent les enquêteurs… Mais ils savent aussi qu’après le bref répit du week-end, une immense pression va s’exercer pour que le mot «Fin» s’inscrive au plus vite sur le scandale du Sofitel.
Mouvements suspects sur le compte bancaire de Nafissatou Diallo, épluchage des appels reçus ou donnés depuis les téléphones portables en sa possession: l’équipe du «district attorney» peut encore procéder à d’ultimes vérifications. «Fermer les dernières portes», comme disent souvent les enquêteurs… Mais ils savent aussi qu’après le bref répit du week-end, une immense pression va s’exercer pour que le mot «Fin» s’inscrive au plus vite sur le scandale du Sofitel.

