Dirigeance approximative
A l’instar d’autres continents comme l’Amérique du Sud avec le Brésil, l’Afrique a aussi son lot de corrompus. Sauf que le premier continent cité a la chance d’avoir énormément de talents…
Corruption à tout va, mauvaise dirigeance, passes-droit… cela est devenu monnaie courante en Afrique. Les preuves ? Un exemple récent, celui du Nigéria. L’on a même vu un président qui interdit son équipe nationale de participer aux différentes compétitions jusqu’à nouvel ordre. Sans les menaces de la FIFA d’exclure très durement le Nigéria, le président de ce pays n’aurait jamais fait marche arrière. Les dictateurs se satisfont dans leur médiocrité, et ont désigné les différentes équipes nationales comme étant leurs jouets personnels.
Le Ghana, l’exception qui confirme la règle
Le Ghana a surpris le monde entier avec son parcours édifiant en Coupe du Monde 2010. André Ayew a explosé, Asamoah Gyan a montré son talent de finisseur, et l’équipe entière a démontré qu’on pouvait être solidaire dans une équipe africaine. Bizarrement, le Ghana est aussi l’une des seules démocraties en Afrique… drôle de coïncidence, n’est-ce pas.
Quand on voyait les matchs du Ghana, on les voyait reposés, solidaires, enjoués. Ils profitaient du vrai football, sans aucune pression ni ambiance néfaste dans les coulisses. Et tout cela, encadré par un excellent Milovan Rajevac.
Mais lorsqu’on voit les matchs des autres sélections nationales, l’on voit des conflits, des soucis divers.
Comment faire, alors ?
La solution est malheureusement un vaste, très vaste chantier. D’abord, libérer l’Afrique du joug de la corruption, ou du moins, partiellement. Ensuite, professionnaliser les clubs africains et les doter de centres de formation compétents. Enfin, limiter l’influence des médias sur les sélections nationales. Certes, cela existe dans tous les pays, et c’est légitime. Mais dans le contexte actuel des choses, il serait préférable de laisser les staffs techniques travailler en toute tranquillité, déjà qu’ils évoluent dans une ambiance néfaste. L’abattage médiatique reviendra après l’accomplissement de tous les critères nécessaires pour devenir un grand continent de football. Et l’Afrique le mérite. Malheureusement, tout cela paraît assez impossible, voire utopique pour certains…
A l’instar d’autres continents comme l’Amérique du Sud avec le Brésil, l’Afrique a aussi son lot de corrompus. Sauf que le premier continent cité a la chance d’avoir énormément de talents…
Corruption à tout va, mauvaise dirigeance, passes-droit… cela est devenu monnaie courante en Afrique. Les preuves ? Un exemple récent, celui du Nigéria. L’on a même vu un président qui interdit son équipe nationale de participer aux différentes compétitions jusqu’à nouvel ordre. Sans les menaces de la FIFA d’exclure très durement le Nigéria, le président de ce pays n’aurait jamais fait marche arrière. Les dictateurs se satisfont dans leur médiocrité, et ont désigné les différentes équipes nationales comme étant leurs jouets personnels.
Le Ghana, l’exception qui confirme la règle
Le Ghana a surpris le monde entier avec son parcours édifiant en Coupe du Monde 2010. André Ayew a explosé, Asamoah Gyan a montré son talent de finisseur, et l’équipe entière a démontré qu’on pouvait être solidaire dans une équipe africaine. Bizarrement, le Ghana est aussi l’une des seules démocraties en Afrique… drôle de coïncidence, n’est-ce pas.
Quand on voyait les matchs du Ghana, on les voyait reposés, solidaires, enjoués. Ils profitaient du vrai football, sans aucune pression ni ambiance néfaste dans les coulisses. Et tout cela, encadré par un excellent Milovan Rajevac.
Mais lorsqu’on voit les matchs des autres sélections nationales, l’on voit des conflits, des soucis divers.
Comment faire, alors ?
La solution est malheureusement un vaste, très vaste chantier. D’abord, libérer l’Afrique du joug de la corruption, ou du moins, partiellement. Ensuite, professionnaliser les clubs africains et les doter de centres de formation compétents. Enfin, limiter l’influence des médias sur les sélections nationales. Certes, cela existe dans tous les pays, et c’est légitime. Mais dans le contexte actuel des choses, il serait préférable de laisser les staffs techniques travailler en toute tranquillité, déjà qu’ils évoluent dans une ambiance néfaste. L’abattage médiatique reviendra après l’accomplissement de tous les critères nécessaires pour devenir un grand continent de football. Et l’Afrique le mérite. Malheureusement, tout cela paraît assez impossible, voire utopique pour certains…

