Pour la faute d’insubordination en mondo vision, en s’opposant au remplacement, le sélectionneur met cela sous le compte d’une confusion engendrée par le 4è arbitre. Pourtant après le match, Samuel Eto’o lui-même a tenu à s’excuser pour ce comportement. Des mensonges gros comme le nez sur le visage. Qui viennent prouver à ceux qui en doutaient encore que toute l’administration du football camerounais est à sa solde. C’est à tort de sacrifier Martin Etongue. Tout comme, c’est honteux que pour chercher à compenser les émoluments de cette assise de la Commission Sali Dahirou, l’on frappe Alexandre Song et Benoît Assou –Ekotto, ce dernier par défaut parce que absent d’une amende de un million chacun. Pourtant, on pouvait donner une seconde chance de comparution à Assou-Ekotto. Et à Alexandre Song Billong, le déclarer coupable d’insubordination pour avoir refusé de prendre la main de son capitaine, est tout simplement, juger la conséquence et pas la cause. Car c’est la preuve que le mal est profond. Un problème qui remonte de la Can 2010 et à la Coupe du monde 2010. Et qui a débouché à une profonde crise au sein des Lions et à un schisme dans la tanière. Faisant voler les lions en plusieurs clans rivaux. Il y a urgence que l’incompétence dans l’administration du football et la fuite avant des autorités sportive étant établie, ceux qui ont autorité de sauver le football camerounais de la dérive dans laquelle il s’enlise. Par ricocher, ouvrir le procès de ceux qui gèrent les Lions.

