Non sans lui rappeler qu’il était consulté en haut lieu sur sa personne et celle du président de la Fécafoot, et qu’il ne cessait de les protéger et en revanche il était victime de traîtrise. Il avait évoqué les contours de sa déposition comme témoin à la police judiciaire. Interloqué qu’Eto’o soit au courant de l’issue de cette réunion avec tous les détails, Michel Zoah a ouvert une enquête qui a conduit à lever lièvre. Martin Etongue, le Team Manager des Lions. Ce qui va valoir à ce dernier une semaine plus tard, le 22 juin 2011, d’être limogé pour faute lourde.
La menace du Pichichi
Le plan mis à nu, le capitaine Eto’o a eu le temps d’actionner aussi ses réseaux. Mais aussi de les liquider. Les interventions venant de part et d’autres ont conduit Michel Zoah à obtenir d’Iya Mohammed de surseoir à la sanction qui était planifiée contre le goleador de Lions. Conséquence, la Commission Sali Dahirou contre son gré, mais par solidarité a décidé de céder à cette pression. Et laisser la latitude au secrétaire général de la Fécafoot de rendre public le verdict. Samuel Eto’o Fils, traduit pour deux chefs d’accusation, «absence à la première séance d’entrainement» et «comportement irrévérencieux en empêchant d’un remplacement». Au final, il est acquitté. Un verdict d’autant plus surprenant que les chefs d’accusation contre Samuel Eto’o, relevaient des faits flagrants. Compréhension ; c’est-à -dire que Samuel Eto’o Fils n’avait rien fait. Auquel cas sa convocation à cet instance était de la diversion. Car au mieux pour des jurés compétents et sensés où l’on retrouve un magistrat, le joueur de l’Inter de Milan devrait s’en tirer avec au moins des circonstances atténuantes pour bon comportement devant les jurés. Il n’en a rien été. En revanche, on a brandi des arguments qui auraient plaidés en sa faveur à l’occurrence, le dédouanement de l’entraîneur sélectionneur, basque Javier Clemente. Ce dernier aurait prétendu qu’il avait accordé une permission à son capitaine pour avoir disputé une finale le week-end.
Pourtant, on se souvient que son absence avait suscité une panique parmi les autorités sportives au point où le Minsep avait été obligé d’interrompre une réunion pour débarquer au stade Ahmadou Ahidjo aux entrainements des Lions et par la suite convoquée une réunion d’urgence parce que, le capitaine des lions avait décidé de fermer même ses téléphones pour ne pas être joignable, sauf par sa taupe. Pour la faute d’insubordination en mondo vision, en s’opposant au remplacement, le sélectionneur met cela s
La menace du Pichichi
Le plan mis à nu, le capitaine Eto’o a eu le temps d’actionner aussi ses réseaux. Mais aussi de les liquider. Les interventions venant de part et d’autres ont conduit Michel Zoah à obtenir d’Iya Mohammed de surseoir à la sanction qui était planifiée contre le goleador de Lions. Conséquence, la Commission Sali Dahirou contre son gré, mais par solidarité a décidé de céder à cette pression. Et laisser la latitude au secrétaire général de la Fécafoot de rendre public le verdict. Samuel Eto’o Fils, traduit pour deux chefs d’accusation, «absence à la première séance d’entrainement» et «comportement irrévérencieux en empêchant d’un remplacement». Au final, il est acquitté. Un verdict d’autant plus surprenant que les chefs d’accusation contre Samuel Eto’o, relevaient des faits flagrants. Compréhension ; c’est-à -dire que Samuel Eto’o Fils n’avait rien fait. Auquel cas sa convocation à cet instance était de la diversion. Car au mieux pour des jurés compétents et sensés où l’on retrouve un magistrat, le joueur de l’Inter de Milan devrait s’en tirer avec au moins des circonstances atténuantes pour bon comportement devant les jurés. Il n’en a rien été. En revanche, on a brandi des arguments qui auraient plaidés en sa faveur à l’occurrence, le dédouanement de l’entraîneur sélectionneur, basque Javier Clemente. Ce dernier aurait prétendu qu’il avait accordé une permission à son capitaine pour avoir disputé une finale le week-end.
Pourtant, on se souvient que son absence avait suscité une panique parmi les autorités sportives au point où le Minsep avait été obligé d’interrompre une réunion pour débarquer au stade Ahmadou Ahidjo aux entrainements des Lions et par la suite convoquée une réunion d’urgence parce que, le capitaine des lions avait décidé de fermer même ses téléphones pour ne pas être joignable, sauf par sa taupe. Pour la faute d’insubordination en mondo vision, en s’opposant au remplacement, le sélectionneur met cela s

