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Chronique tirée de "le jour"
La face cachée des anges
Dès lors, il n’est pas à exclure que celui qui a prétendu aux mêmes primes que les footballeurs pendant près de trois ans, qui s’est engraissé sur le dos du contribuable camerounais a pu vendre des informations stratégiques à tous ceux qui lui proposaient gros. Tout comme il est désormais loisible d’imaginer que, tirant grandement profit des privilèges que lui conférait sa fonction, comme d’assister aux réunions d’avant-match entre les sélectionneurs et leurs poulains dans le vestiaire, M. Etonge ait souvent ouvert son téléphone pour partager les dernières recommandations avec le sélectionneur du camp ennemi. Contre forte rémunération.
Dans un monde surmédiatisé où « profusent » les nouvelles technologies de l’information et de la communication (Twitter, Facebook, Internet, etc.,) Martin Etonge n’a dû avoir que l’embarras du choix pour se faire du beurre aigre. Comme les autres, du temps où il exécutait ses basses manœuvres, il hurlait à qui voulait l’entendre que la fédération camerounaise de Football allait sur des roulettes et se portait à merveille ; que seuls les mécréants lui cherchaient des poux dans les vêtements. Il n’est pas exclu que dans les tout prochains jours, s’il n’a déjà commencé, Martin Etonge retourne sa veste et entreprenne de dénoncer la pourriture de la Fécafoot.
Les masques tombent à la Fécafoot. Chaque jour qui passe nous édifie davantage sur le système Iya Mohammed. Depuis David Mayébi, qui le premier s’émancipa de son maître à penser à Abdouraman Amadou le parricide en passant par Martin Etonge le traître, ce qui est la cause de l’incendie à la maison de Tsinga, c’est l’appétit sans borne de ses locataires pour l’argent. L’argent du football, si facile à voler et exempt de comptabilité. La maison du football est devenue celle qui nourrit les ambitions les plus folles de « feymen » de tous poils dont le rêve est de s’enrichir au plus vite en grattant sur les prébendes des contrats faramineux que signe la Fécafoot. Il advient ainsi que des hommes vendent leur âme, s’aveuglent volontairement devant toutes sortes d’abus de gestion ou se mettent à genoux devant l’incompétence, simplement parce qu’il ne faut pas mettre en péril des intérêts ou des privilèges indus. Le gain de l’argent sans sudation, les porte donc vers des comportements qui trahissent la concussion, la rapine, la compromission et, maintenant… la trahison. Comment imaginer qu’un tel conglomérat d’hommes sans foi ni loi puisse conduire le
Chronique tirée de "le jour"
La face cachée des anges
Dès lors, il n’est pas à exclure que celui qui a prétendu aux mêmes primes que les footballeurs pendant près de trois ans, qui s’est engraissé sur le dos du contribuable camerounais a pu vendre des informations stratégiques à tous ceux qui lui proposaient gros. Tout comme il est désormais loisible d’imaginer que, tirant grandement profit des privilèges que lui conférait sa fonction, comme d’assister aux réunions d’avant-match entre les sélectionneurs et leurs poulains dans le vestiaire, M. Etonge ait souvent ouvert son téléphone pour partager les dernières recommandations avec le sélectionneur du camp ennemi. Contre forte rémunération.
Dans un monde surmédiatisé où « profusent » les nouvelles technologies de l’information et de la communication (Twitter, Facebook, Internet, etc.,) Martin Etonge n’a dû avoir que l’embarras du choix pour se faire du beurre aigre. Comme les autres, du temps où il exécutait ses basses manœuvres, il hurlait à qui voulait l’entendre que la fédération camerounaise de Football allait sur des roulettes et se portait à merveille ; que seuls les mécréants lui cherchaient des poux dans les vêtements. Il n’est pas exclu que dans les tout prochains jours, s’il n’a déjà commencé, Martin Etonge retourne sa veste et entreprenne de dénoncer la pourriture de la Fécafoot.
Les masques tombent à la Fécafoot. Chaque jour qui passe nous édifie davantage sur le système Iya Mohammed. Depuis David Mayébi, qui le premier s’émancipa de son maître à penser à Abdouraman Amadou le parricide en passant par Martin Etonge le traître, ce qui est la cause de l’incendie à la maison de Tsinga, c’est l’appétit sans borne de ses locataires pour l’argent. L’argent du football, si facile à voler et exempt de comptabilité. La maison du football est devenue celle qui nourrit les ambitions les plus folles de « feymen » de tous poils dont le rêve est de s’enrichir au plus vite en grattant sur les prébendes des contrats faramineux que signe la Fécafoot. Il advient ainsi que des hommes vendent leur âme, s’aveuglent volontairement devant toutes sortes d’abus de gestion ou se mettent à genoux devant l’incompétence, simplement parce qu’il ne faut pas mettre en péril des intérêts ou des privilèges indus. Le gain de l’argent sans sudation, les porte donc vers des comportements qui trahissent la concussion, la rapine, la compromission et, maintenant… la trahison. Comment imaginer qu’un tel conglomérat d’hommes sans foi ni loi puisse conduire le

