le seul football alors que sa préoccupation devrait être celle du sport camerounais dans son ensemble et de l’autre une fédération qui de toute son existence n’a jamais joui d’autant de moyens financiers et de pouvoir et qui est prête à tout pour conserver ses acquis. Entre les deux se trouvent des footballeurs dont les 2 tiers évoluent à l’étranger ; dans des structures établies et des cadres professionnels et qui sont ballotés entre les antagonistes. Témoins de ces luttes intestinales, ils se comportent forcément comme bon leur semble et les récents évènements dans la tanière sont là pour l’attester. On peut regretter le temps des Tonyé Mbock, Mbombo Njoya et autres mais autre temps autres mœurs. A l’époque Le Ministère était tout puissant et avait droit de vie ou de mort sur la la Fécafoot. Ce n’est plus le cas. 100% des footballeurs camerounais vivaient au pays et avaient le statut d’amateurs et ne vivaient pas de leur seul football.
Aujourd’hui, les footballeurs sont de véritables PME et vivent en totale indépendance. Le titre d’international étant une plus-value à leur panoplie et un argument de marketing. On ne peut donc plus les effrayer de telle ou telle sanction. Les footballeurs locaux eux sont soumis à une autre enseigne et otages à la fois de leur fédération et du MIJES. Ils doivent eux se plier ne serait-ce que pour bénéficier d’une éventuelle lettre de sortie qui est leur passeport pour une carrière professionnelle à l’étranger.
Quel chemin prendre pour se donner de nouvelles bases ? Il n’y aura pas de miracle pour rompre cette médiocrité. Il faudra donner un bon coup de pied dans cette termitière et faire table rase. Mais la volonté politique de le faire existe-t-elle à l’aube des élections présidentielles ?
Le véritable défi sera d’instaurer une réelle politique sportive au Cameroun dont la priorité sera :
- la dotation d’infrastructures viables
- la professionnalisation de la gestion du sport au Cameroun. Confier le sport aux spécialistes du sport (éducateurs, gestionnaires, sportifs de haut niveau…) et non à des fonctionnaires dont la seule compétence est l’appartenance à la fonction publique.
Le débat d’idées est ouvert, à vous les tolieurs pour les suggestions.
Aujourd’hui, les footballeurs sont de véritables PME et vivent en totale indépendance. Le titre d’international étant une plus-value à leur panoplie et un argument de marketing. On ne peut donc plus les effrayer de telle ou telle sanction. Les footballeurs locaux eux sont soumis à une autre enseigne et otages à la fois de leur fédération et du MIJES. Ils doivent eux se plier ne serait-ce que pour bénéficier d’une éventuelle lettre de sortie qui est leur passeport pour une carrière professionnelle à l’étranger.
Quel chemin prendre pour se donner de nouvelles bases ? Il n’y aura pas de miracle pour rompre cette médiocrité. Il faudra donner un bon coup de pied dans cette termitière et faire table rase. Mais la volonté politique de le faire existe-t-elle à l’aube des élections présidentielles ?
Le véritable défi sera d’instaurer une réelle politique sportive au Cameroun dont la priorité sera :
- la dotation d’infrastructures viables
- la professionnalisation de la gestion du sport au Cameroun. Confier le sport aux spécialistes du sport (éducateurs, gestionnaires, sportifs de haut niveau…) et non à des fonctionnaires dont la seule compétence est l’appartenance à la fonction publique.
Le débat d’idées est ouvert, à vous les tolieurs pour les suggestions.

