LES RAPACES et la guerre MINJES/FÉCAFOOT expliquent la débandade de nos Lions et de notre football :
- L'économie camerounaise dont la situation complexe et difficile fait que les regards sont désormais tournés exclusivement vers les secteurs ''porteurs'' d'argent frais ou immédiat (c’est selon). Et le football en fait partie avec les juteuses retombées des différents mondiaux auxquels les Lions ont participé ces 15 dernières années. Les rapaces s'y sont t engouffrés avec la bénédiction du gouvernement. Combien de ministres se sont succédé au MINEJS ? Pour quel bilan ? Quel a été l'héritage laissé par chacun d'entre eux ? L’État s’est contenté de nommer les gens au gré de ses humeurs et non des compétences recherchées pour un tel ministère.
Dans les années 80, moments de gloire de notre économie, qui s’intéressait aux revenus générés par le football? Il y avait les $ du pétrole, de nos produits de base à travers la défunte ONCPB (café, bananes etc...), la filière du bois, la Camair, etc...Il y avait tellement d'autres sources d'enrichissement. Les stades étaient remplis, les résultats étaient présents et surtout personne ne se préoccupait des retombées du football. Pour la majorité des camerounais, le football et son mode de gestion pouvait très bien continuer à se perpétuer dans son fonctionnement original. Puis quand les sources ont commencé à se tarir, l’État sous pression du FMI et de ses bailleurs de fonds s’est appliqué à rechercher des solutions à son manque de recettes en multipliant divers moyens pour récupérer de la liquidité tout en exerçant sur tous les secteurs une certaine pression fiscale. Les mairies et certains secteurs dynamiques de l’économie camerounaise furent notamment mis à contribution forcée. Le football n’y échappa pas ! Résultat des courses, aucun investissement sur les infrastructures, ni sur la formation.
-La guerre perpétuelle entre le MINEJS et la Fécafoot. Depuis l’intervention de la FIFA dans la brouille entre le MINEJS et la Fécafoot par rapport à son indépendance (indépendance qui est régulièrement mise à mal) l’organisation des Lions en pâtit. Choix des sélectionneurs, choix des sélectionnés, définition et application rigoureuse des textes, code d’éthique et disciplinaire etc…bref tout est sujet à débat. Ce n’est pas le changement fréquent de ministre qui va faire en sorte que le miracle s’opère. Les Lions actuels sont le reflet de la gestion calamiteuse de ces 2 organismes. D’un côté il y a un ministère qui n’a pour fonds de commerce que le seul foo
- L'économie camerounaise dont la situation complexe et difficile fait que les regards sont désormais tournés exclusivement vers les secteurs ''porteurs'' d'argent frais ou immédiat (c’est selon). Et le football en fait partie avec les juteuses retombées des différents mondiaux auxquels les Lions ont participé ces 15 dernières années. Les rapaces s'y sont t engouffrés avec la bénédiction du gouvernement. Combien de ministres se sont succédé au MINEJS ? Pour quel bilan ? Quel a été l'héritage laissé par chacun d'entre eux ? L’État s’est contenté de nommer les gens au gré de ses humeurs et non des compétences recherchées pour un tel ministère.
Dans les années 80, moments de gloire de notre économie, qui s’intéressait aux revenus générés par le football? Il y avait les $ du pétrole, de nos produits de base à travers la défunte ONCPB (café, bananes etc...), la filière du bois, la Camair, etc...Il y avait tellement d'autres sources d'enrichissement. Les stades étaient remplis, les résultats étaient présents et surtout personne ne se préoccupait des retombées du football. Pour la majorité des camerounais, le football et son mode de gestion pouvait très bien continuer à se perpétuer dans son fonctionnement original. Puis quand les sources ont commencé à se tarir, l’État sous pression du FMI et de ses bailleurs de fonds s’est appliqué à rechercher des solutions à son manque de recettes en multipliant divers moyens pour récupérer de la liquidité tout en exerçant sur tous les secteurs une certaine pression fiscale. Les mairies et certains secteurs dynamiques de l’économie camerounaise furent notamment mis à contribution forcée. Le football n’y échappa pas ! Résultat des courses, aucun investissement sur les infrastructures, ni sur la formation.
-La guerre perpétuelle entre le MINEJS et la Fécafoot. Depuis l’intervention de la FIFA dans la brouille entre le MINEJS et la Fécafoot par rapport à son indépendance (indépendance qui est régulièrement mise à mal) l’organisation des Lions en pâtit. Choix des sélectionneurs, choix des sélectionnés, définition et application rigoureuse des textes, code d’éthique et disciplinaire etc…bref tout est sujet à débat. Ce n’est pas le changement fréquent de ministre qui va faire en sorte que le miracle s’opère. Les Lions actuels sont le reflet de la gestion calamiteuse de ces 2 organismes. D’un côté il y a un ministère qui n’a pour fonds de commerce que le seul foo

