PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 17 juin 2011 à 12h28
Le concept se veut révolutionnaire à Yaoundé: un restaurant qui associerait les principes du fast-food à l’américaine à une gastronomie camerounaise authentique. L’idée, présentée par le quotidien Le Jour, séduit depuis une semaine les habitants de la capitale du Cameroun.

Tchopetyamo (littéralement «la bouffe, je t’aime»), est un service de restauration rapide créé par un Camerounais qui a longtemps vécu en Suisse avant de retourner au pays:

«J’ai pensé à ouvrir un McDo ou un KFC, mais c'aurait été du colonialisme», explique l'entrepreneur, qui a constaté l’absence de fast-foods dans le pays.

La première enseigne Tchopetyamo, ouverte dans un des quartiers les plus populaires de Yaoundé, a toutes les allures et répond à tous les critères d’un fast-food à l’occidentale. Seulement, au lieu de servir des hamburgers, des nuggets, des frites et autres chicken wings, le restaurant propose des menus typiquement locaux, notamment le fameux beignets-haricots, des beignets de farine de blé ou de maïs accompagnés de haricots rouges.

Un plat que tous les Camerounais consomment, à toute heure de la journée. Selon la taille et la formule, les prix varient entre 400 et 600 francs CFA (entre 0,60 et 0,90 euro). Presque l’équivalent des tarifs pratiqués pour un plat acheté dans la rue dans des conditions hygiéniques parfois douteuses.



Or, c’est la différence que ce nouveau fast-food à la camerounaise veut mettre en avant. Le client peut emporter sa commande dans un emballage hygiénique ou consommer sur place, loin de la poussière et de la pollution, pour quelques centimes de plus seulement, comme l’explique l’initiateur du projet:

«J’ai voulu sortir de la rue ce que les Camerounais savent faire de bien.»

Car jusqu’à présent, il n’existait pas vraiment de fast-food au Cameroun, comme l’explique Mathieu Mvogo, auteur d’un guide touristique online sur Yaoundé:

«Après 10 ans passés à Paris et une étude de marché, je me suis rendu compte qu’il n’y avait pas de fast-food ici. Un seul restaurant propose des hamburgers en cinq minutes, mais les prix sont trop élevés, entre 3.500 et 5.000 francs CFA [entre 5,3 et 7,6 euros]. Un autre propose un hamburger pour bien moins cher, mais le temps d'attente peut atteindre la demi-heure.»

L’objectif de Tchopetyamo est d’exporter la cuisine camerounaise dans le monde entier tout en respectant des critères d’hygiène et de traçabilité.

Lu sur Le Jour
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist