"Partenariat gagnant-gagnant"
L’autre temps fort de la visite d’ « Ali » aux États-Unis a été son discours prononcé le 6 juin à l’invitation de l’Atlantic Council à Washington. Le président gabonais a exposé son projet de développement pour son pays, évoqué la « transition historique » qui est en train de s’opérer en Afrique - où « de nombreux pays prennent leur destin en main » - parlé de la nécessité pour les Africains de nouer de véritables partenariats susceptibles de les accompagner et les aider à repenser leur modèle de développement. « Nous voulons nous diriger vers un partenariat gagnant-gagnant. Et ce message est le même, que vous soyez Chinois, Français, Américains ou qui ce soit d’autre […] Nous ne voulons plus être simplement des spectateurs qui vendent leurs matières premières […] Nous souhaitons que les investissements réalisés au Gabon servent réellement notre développement. » Poursuivant sur sa lancée, il a prévenu : « Le Gabon ne souhaite plus d’aide, mais de vrais partenariats […] L'Afrique d'aujourd'hui est différente de celle d'hier. Nous sommes aussi des citoyens du monde, nous savons ce qui se passe. »
L’autre temps fort de la visite d’ « Ali » aux États-Unis a été son discours prononcé le 6 juin à l’invitation de l’Atlantic Council à Washington. Le président gabonais a exposé son projet de développement pour son pays, évoqué la « transition historique » qui est en train de s’opérer en Afrique - où « de nombreux pays prennent leur destin en main » - parlé de la nécessité pour les Africains de nouer de véritables partenariats susceptibles de les accompagner et les aider à repenser leur modèle de développement. « Nous voulons nous diriger vers un partenariat gagnant-gagnant. Et ce message est le même, que vous soyez Chinois, Français, Américains ou qui ce soit d’autre […] Nous ne voulons plus être simplement des spectateurs qui vendent leurs matières premières […] Nous souhaitons que les investissements réalisés au Gabon servent réellement notre développement. » Poursuivant sur sa lancée, il a prévenu : « Le Gabon ne souhaite plus d’aide, mais de vrais partenariats […] L'Afrique d'aujourd'hui est différente de celle d'hier. Nous sommes aussi des citoyens du monde, nous savons ce qui se passe. »

