@Le 27e Lecteur
A vous lire, vous donnez tout de suite l'impression de comprendre la realite de notre pays, le mal dont on souffre, mais aussi le fait que notre condition n'est pas aussi desemparee que ca. Pourtant, au bout de votre reflexion, la question qui jaillit c'est pourquoi les gens vont a Minkebe chercher l'argent, en abandonnant leurs terres au pays.
C'est une question aussi vielle que le monde mon frere, elle prend juste des formes differenets. Que ce soit un simple exode rural vers les villes, ou encore une fuite de cerveaux vers les pays des savoirs, ce probleme demeure sempiternel. La question n'est pas au niveau du gabon ou de tout autre pays vers lequel on se dirige en pensant y trouvers un frais paturage. La question est d'ou on vient. Ces compatriotes pour lamajeure partie titulaires des licenses et masters au pays ne gagnet pas 150 milles par mois. Si on leur propose 10 000 par jour, ils se font autour de 200 000 par mois, ce qui leur permet de nourrir pas mal de bouches au pays.
Il faut surtout se demander quelles mesures le gouvernement prend pour encourager les jeunes sans travail, ceux qui se tournent vers la terre, quelles politiques d'attribution des terres, de creation des caisses de financement des start-ups(qui vont reellement attribuer les sous aux jeunes), qu'est ce qui est fait pour que l'agriculture ne soit pas du jardinage simple mais une composante a part enntiere de l'economie de lEtat, implicant plus d'un et a l'echelle gouvernementale. Les camers sont des bosseurs (pas tous soit, mais des bosseurs). Faut pas chercher la petite bete!
Pour peu qu'on soit gagne par le doute, il suffit d'aller voir a cote. En guinee, au Gabon, en Angola, au Kenya, au Tchad!
A vous lire, vous donnez tout de suite l'impression de comprendre la realite de notre pays, le mal dont on souffre, mais aussi le fait que notre condition n'est pas aussi desemparee que ca. Pourtant, au bout de votre reflexion, la question qui jaillit c'est pourquoi les gens vont a Minkebe chercher l'argent, en abandonnant leurs terres au pays.
C'est une question aussi vielle que le monde mon frere, elle prend juste des formes differenets. Que ce soit un simple exode rural vers les villes, ou encore une fuite de cerveaux vers les pays des savoirs, ce probleme demeure sempiternel. La question n'est pas au niveau du gabon ou de tout autre pays vers lequel on se dirige en pensant y trouvers un frais paturage. La question est d'ou on vient. Ces compatriotes pour lamajeure partie titulaires des licenses et masters au pays ne gagnet pas 150 milles par mois. Si on leur propose 10 000 par jour, ils se font autour de 200 000 par mois, ce qui leur permet de nourrir pas mal de bouches au pays.
Il faut surtout se demander quelles mesures le gouvernement prend pour encourager les jeunes sans travail, ceux qui se tournent vers la terre, quelles politiques d'attribution des terres, de creation des caisses de financement des start-ups(qui vont reellement attribuer les sous aux jeunes), qu'est ce qui est fait pour que l'agriculture ne soit pas du jardinage simple mais une composante a part enntiere de l'economie de lEtat, implicant plus d'un et a l'echelle gouvernementale. Les camers sont des bosseurs (pas tous soit, mais des bosseurs). Faut pas chercher la petite bete!
Pour peu qu'on soit gagne par le doute, il suffit d'aller voir a cote. En guinee, au Gabon, en Angola, au Kenya, au Tchad!

