Laurent Menyengue, jeune camerounais de 30 ans, a connu une mort atroce. Les éléments des bérets rouges, forces d’élite de l’armée gabonaise ont dessiné la carte du Cameroun sur son dos à l’aide d’un couteau.
2000 camerounais et 1 000 ouest-africains ont violemment été refoulés du site d’exploitation d’or de Minkebe par l’armée gabonaise.
Laurent Menyengue, jeune camerounais de 30 ans, a connu une mort atroce. Les éléments des bérets rouges, forces d’élite de l’armée gabonaise ont dessiné la carte du Cameroun sur son dos à l’aide d’un couteau.
Le camerounais a rendu l’âme sur le champ, indique Jean Lazare Ndongo Ndongo, sous-préfet de l’arrondissement de Djoum. Toujours d’après cette autorité administrative, un nouveau né, venu au monde pendant que sa mère parcourait la distance de 200 km dans la forêt pour fuir les agresseurs, est également décédé quelques heures seulement après sa naissance. Michel Wangso, l’un des rapatriés rencontré ce jeudi, 09 juin 2011, témoigne avoir vu un ressortissant nigérien décéder des suites de noyade dans le fleuve Ayina, alors qu’il tentait de traverser cette frontière naturelle entre le Cameroun et le Gabon.
Michel Wangso raconte que le corps du nigérien a été emporté par les eaux du cours d’eau. Quatrième mort, un ressortissant malien. Le même Michel Wangso affirme qu’il est décédé des suites de fatigue. Il n’a pas pu parcourir à pied, dans la forêt, les 200 km entre le lieu de la persécution et la frontière camerounaise.
Outre ces cas de décès, les sinistrés rencontrés ce jeudi, 09 juin 2011, racontent que des centaines de Camerounais, en particulier, ont été victimes des pires sévices corporels à eux infligés par des militaires gabonais. D’après le sous-préfet de Djoum, le comité de crise a recensé près de 2 000 sinistrés camerounais et 1000 ressortissants du Sénégal, Burkina-Faso, Niger et du Mali. Mais, il y’en avait plus, car beaucoup de personnes sont passées ailleurs et n’ont pas été recensées. Les expulsés recencés et autres ouest-africains ont été évacués de Djoum vers leurs familles ou représentations diplomatiques par des camions réquisitionnés par les autorités administratives du Cameroun.
D’après les autorités camerounaises, le renseignement leur est parvenu le 31 mai 2011. Les informations faisaient état de ce que le gouvernement gabonais avait décidé de concéder l’exploitation de l’or du site de Minkebe à de nouveaux investisseurs, pour une exploitation moderne. Une décision qui n’a pas été du goût d’une certaine Angèle, de national
2000 camerounais et 1 000 ouest-africains ont violemment été refoulés du site d’exploitation d’or de Minkebe par l’armée gabonaise.
Laurent Menyengue, jeune camerounais de 30 ans, a connu une mort atroce. Les éléments des bérets rouges, forces d’élite de l’armée gabonaise ont dessiné la carte du Cameroun sur son dos à l’aide d’un couteau.
Le camerounais a rendu l’âme sur le champ, indique Jean Lazare Ndongo Ndongo, sous-préfet de l’arrondissement de Djoum. Toujours d’après cette autorité administrative, un nouveau né, venu au monde pendant que sa mère parcourait la distance de 200 km dans la forêt pour fuir les agresseurs, est également décédé quelques heures seulement après sa naissance. Michel Wangso, l’un des rapatriés rencontré ce jeudi, 09 juin 2011, témoigne avoir vu un ressortissant nigérien décéder des suites de noyade dans le fleuve Ayina, alors qu’il tentait de traverser cette frontière naturelle entre le Cameroun et le Gabon.
Michel Wangso raconte que le corps du nigérien a été emporté par les eaux du cours d’eau. Quatrième mort, un ressortissant malien. Le même Michel Wangso affirme qu’il est décédé des suites de fatigue. Il n’a pas pu parcourir à pied, dans la forêt, les 200 km entre le lieu de la persécution et la frontière camerounaise.
Outre ces cas de décès, les sinistrés rencontrés ce jeudi, 09 juin 2011, racontent que des centaines de Camerounais, en particulier, ont été victimes des pires sévices corporels à eux infligés par des militaires gabonais. D’après le sous-préfet de Djoum, le comité de crise a recensé près de 2 000 sinistrés camerounais et 1000 ressortissants du Sénégal, Burkina-Faso, Niger et du Mali. Mais, il y’en avait plus, car beaucoup de personnes sont passées ailleurs et n’ont pas été recensées. Les expulsés recencés et autres ouest-africains ont été évacués de Djoum vers leurs familles ou représentations diplomatiques par des camions réquisitionnés par les autorités administratives du Cameroun.
D’après les autorités camerounaises, le renseignement leur est parvenu le 31 mai 2011. Les informations faisaient état de ce que le gouvernement gabonais avait décidé de concéder l’exploitation de l’or du site de Minkebe à de nouveaux investisseurs, pour une exploitation moderne. Une décision qui n’a pas été du goût d’une certaine Angèle, de national

