Une bouteille de pétrole dans une main, un briquet dans l’autre, il met du feu sur les barricades dressées sur la chaussée non loin du stade Ahmadou Ahidjo. Il n’est pas le seul à nourrir cette colère : « Aujourd’hui je vais casser le pied d’Eto’o. Nous allons brûler leur bus et au moins 40 maisons. Comment peuvent-ils venir nous souiller ainsi chez nous ? », déclare Simon, visiblement déterminé à mettre son plan à exécution. Mais c’est sans compter avec les forces de l’ordre plus nombreuses au fil des heures.
Parmi les victimes de ce match, il y a des citoyens normaux qui voulaient juste rentrer chez eux. Pas de chance. Certains ont vu leur voiture cassées par les vandales. Tous ceux qui voulaient aller d’un bout à l’autre des rues situées non loin du stade devaient montrer patte blanche. Comme dans un pays en guerre, les forces de l’ordre tabassaient à cœur joie d’honnêtes citoyens. Avec leurs matraques, ils s’en sont pris à tous ceux qui passaient par là . Le gaz des cinq chars anti-émeutes n’a pas pu disperser tous les fanatiques. Il leur a fallu près de quatre heures pour y arriver. Finalement de nombreux jeunes ont été arrêtés et violentés. Ils avaient les yeux pochés, les bras et pieds cassés, les visages ensanglantés…
C’est dans cette atmosphère que les Lions Indomptables ont quitté le stade Omnisport de Yaoundé, à bord d’un fourgon de la gendarmerie nationale. De source policière, « ils sont arrivés dans leur hôtel sains et saufs, malgré que le fourgon qui les transportait a été bien amoché. » Il était environ 21 heures, samedi à Yaoundé.
Parmi les victimes de ce match, il y a des citoyens normaux qui voulaient juste rentrer chez eux. Pas de chance. Certains ont vu leur voiture cassées par les vandales. Tous ceux qui voulaient aller d’un bout à l’autre des rues situées non loin du stade devaient montrer patte blanche. Comme dans un pays en guerre, les forces de l’ordre tabassaient à cœur joie d’honnêtes citoyens. Avec leurs matraques, ils s’en sont pris à tous ceux qui passaient par là . Le gaz des cinq chars anti-émeutes n’a pas pu disperser tous les fanatiques. Il leur a fallu près de quatre heures pour y arriver. Finalement de nombreux jeunes ont été arrêtés et violentés. Ils avaient les yeux pochés, les bras et pieds cassés, les visages ensanglantés…
C’est dans cette atmosphère que les Lions Indomptables ont quitté le stade Omnisport de Yaoundé, à bord d’un fourgon de la gendarmerie nationale. De source policière, « ils sont arrivés dans leur hôtel sains et saufs, malgré que le fourgon qui les transportait a été bien amoché. » Il était environ 21 heures, samedi à Yaoundé.

