Il faudra que monsieur Zoah nous explique sa passivité coupable face à toutes les dérives constatées et encouragées par son silence. Mais surtout, il faut qu’il sache que nul autre que lui ne sera tenu responsable de la répugnance de la nouvelle génération à venir jouer avec les Lions. Comment vouloir attirer des talents comme Eric Choupo-Moting, Marcel Ndjeng, David Ngog, Joël Matip lorsque le spectacle qui leur est offert est celui de la célébration de la gabegie, du favoritisme, de la perversion et de l’incompétence?
La troisième faute du ministre est peut-être la plus grave. Comment ne pas être sidéré lorsque l’on constate qu’en tant que tutelle, au lieu de taper du poing sur la table pour faire cesser les nuisances de Samuel Eto’o, le dilettantisme de Paul le Guen, les turpitudes d’Yves Colleu et les prédations financières d’une sangsue comme Alexandre Ribeiro, il se rend complice de leurs agissements en les soutenant dans une démarche contestable et contestée : le haro sur les icônes nationales et la mise à mal de la carrière et de la réputation des certains des plus valeureux Lions que le Cameroun ait produit.
Le limogeage de Thomas Nkono de son poste d’entraineur des gardiens, décidé par monsieur Zoah et pour lequel aucune explication officielle n’a été fournie à ce jour, ne passe pas. L’opinion camerounaise a le droit de savoir pourquoi il a été mis fin aussi brutalement à la carrière de cet homme. La façon dont est traité Roger Milla, qui est dénigré et indexé par un Samuel Eto’o revanchard et complexé en présence des plus hautes autorités camerounaises, est insultante. Sur quels états de services Eto’o se fonde-t-il pour exiger et obtenir que Roger Milla, par ailleurs ambassadeur itinérant auprès de la présidence de la République, soit tenu à distance de la tanière des Lions ? Si SEF est indisposé par la présence de Roger Milla, libre à lui de ne plus participer aux excursions de l’équipe nationale, tant il est démontré qu’entre ces deux personnes, celle qui mériterait d’être mise de côté est bel et bien l’avant-centre de l’Internazionale Milano.
Last but not least, la goutte d’eau qui fait déborder le vase est le traitement réservé à Rigobert Song depuis l’arrivée de Michel Zoah et Paul Le Guen aux commandes de l’équipe nationale. La mise à l’écart de l’ancien capitaine est d’autant plus grave qu’elle ne répond à aucune logique sportive. La méthode utilisée vise non seulement à casser le moral de celui qui restera pour très longtemps encore le plus emblématique capitaine que le Camer
La troisième faute du ministre est peut-être la plus grave. Comment ne pas être sidéré lorsque l’on constate qu’en tant que tutelle, au lieu de taper du poing sur la table pour faire cesser les nuisances de Samuel Eto’o, le dilettantisme de Paul le Guen, les turpitudes d’Yves Colleu et les prédations financières d’une sangsue comme Alexandre Ribeiro, il se rend complice de leurs agissements en les soutenant dans une démarche contestable et contestée : le haro sur les icônes nationales et la mise à mal de la carrière et de la réputation des certains des plus valeureux Lions que le Cameroun ait produit.
Le limogeage de Thomas Nkono de son poste d’entraineur des gardiens, décidé par monsieur Zoah et pour lequel aucune explication officielle n’a été fournie à ce jour, ne passe pas. L’opinion camerounaise a le droit de savoir pourquoi il a été mis fin aussi brutalement à la carrière de cet homme. La façon dont est traité Roger Milla, qui est dénigré et indexé par un Samuel Eto’o revanchard et complexé en présence des plus hautes autorités camerounaises, est insultante. Sur quels états de services Eto’o se fonde-t-il pour exiger et obtenir que Roger Milla, par ailleurs ambassadeur itinérant auprès de la présidence de la République, soit tenu à distance de la tanière des Lions ? Si SEF est indisposé par la présence de Roger Milla, libre à lui de ne plus participer aux excursions de l’équipe nationale, tant il est démontré qu’entre ces deux personnes, celle qui mériterait d’être mise de côté est bel et bien l’avant-centre de l’Internazionale Milano.
Last but not least, la goutte d’eau qui fait déborder le vase est le traitement réservé à Rigobert Song depuis l’arrivée de Michel Zoah et Paul Le Guen aux commandes de l’équipe nationale. La mise à l’écart de l’ancien capitaine est d’autant plus grave qu’elle ne répond à aucune logique sportive. La méthode utilisée vise non seulement à casser le moral de celui qui restera pour très longtemps encore le plus emblématique capitaine que le Camer

