En sus de son manque de discernement et de savoir-faire, Le Guen, véritable mercenaire financier dont les états de service ne justifient pas sa désignation en tant que coach du Cameroun, fait montre d’un dilettantisme flagrant dans l’exécution de la mission qui lui a été confiée. Le Guen voit l’Afrique d’une façon méprisante. Il préfère faire ses piges sur Canal plutôt que parcourir les stades pour observer les joueurs camerounais évoluant en Europe ou dénicher les talents locaux. Dernière frasque en date : le 24 février dernier, il sèche le rassemblement des entraîneurs des équipes nationales qualifiées convoqués à Sun City pour un séminaire de préparation à la Coupe du Monde, choisissant plutôt de commenter le match de Champions League Inter de Milan contre Chelsea. Il impose son acolyte Yves Colleu, au curriculum inexistant, comme entraîneur adjoint de l’équipe nationale, poste que ce dernier met surtout à profit pour laisser libre cours à ses pulsions sexuelles incontrôlables, comme en attestent les différents comptes rendus des journalistes et fonctionnaires présents lors des déplacements de l’équipe nationale.
Véritable funambule de la faute lourde, Paul Le Guen ne se distingue pas seulement par sa gestion hasardeuse et immorale de l’équipe nationale, mais également par l’irrévérence dont il fait preuve à l’égard du peuple camerounais tout entier. Il a ainsi annoncé tout de go que la Coupe d’Afrique des Nations n’était pas un objectif majeur pour lui. Puis, pour justifier la préparation bâclée des Lions indomptables, réduite à 5 jours alors que la FIFA mettait une période de 14 jours à la disposition des équipes qualifiées pour la CAN, Paul Le Guen a tranquillement expliqué qu’il a tenu compte des desideratas des clubs européens qui rechignaient à libérer leurs joueurs. Laissant en plan les journalistes camerounais couvrant la CAN, il s’est rendu auprès des ses collègues de Canal+ pour donner des interviews. En revenant d’Angola, il a, lors d’une conférence de presse, dit aux Camerounais de cesser de rêver en imaginant que leur équipe nationale pourrait aller loin au Mondial. «Et pourtant, les Lions indomptables ont déjà fait d’admirables exploits à la Coupe du monde : en 1982, ils ont tenu en échec l’Italie, qui a finalement remporté le trophée. En 1990, ils ont dominé et failli sortir l’Angleterre en quart de finale. Venir dire à ces Camerounais, vingt ans plus tard, qu’ils rêvent en visant mieux est, quelque part, insupportable», dixit Jean Baptiste Placca, chroniqueur sur RFI. En plein com
Véritable funambule de la faute lourde, Paul Le Guen ne se distingue pas seulement par sa gestion hasardeuse et immorale de l’équipe nationale, mais également par l’irrévérence dont il fait preuve à l’égard du peuple camerounais tout entier. Il a ainsi annoncé tout de go que la Coupe d’Afrique des Nations n’était pas un objectif majeur pour lui. Puis, pour justifier la préparation bâclée des Lions indomptables, réduite à 5 jours alors que la FIFA mettait une période de 14 jours à la disposition des équipes qualifiées pour la CAN, Paul Le Guen a tranquillement expliqué qu’il a tenu compte des desideratas des clubs européens qui rechignaient à libérer leurs joueurs. Laissant en plan les journalistes camerounais couvrant la CAN, il s’est rendu auprès des ses collègues de Canal+ pour donner des interviews. En revenant d’Angola, il a, lors d’une conférence de presse, dit aux Camerounais de cesser de rêver en imaginant que leur équipe nationale pourrait aller loin au Mondial. «Et pourtant, les Lions indomptables ont déjà fait d’admirables exploits à la Coupe du monde : en 1982, ils ont tenu en échec l’Italie, qui a finalement remporté le trophée. En 1990, ils ont dominé et failli sortir l’Angleterre en quart de finale. Venir dire à ces Camerounais, vingt ans plus tard, qu’ils rêvent en visant mieux est, quelque part, insupportable», dixit Jean Baptiste Placca, chroniqueur sur RFI. En plein com

