suite
Mais il y a plus grave. Samuel Eto’o a commis des fautes sportives très lourdes, qu’il a presque réussi à faire oublier, grâce à sa stratégie de communication assez habile. Cependant, les faits sont têtus. En 2005, il préfère déserter l’équipe nationale pour aller s’éclater en boîte de nuit à Paris plutôt que de venir jouer le match de qualification contre le Soudan, occasionnant par là la non participation du Cameroun au Mondial allemand au même titre que le tir au but loupé contre l’Egypte de Pierre Womé Nlend quelques mois plus tard. Que dire du penalty raté qui sort le Cameroun de la CAN 2006, parce qu’en pleine session de tirs au but, il trouvait plus important de s’amuser avec ses adversaires Didier Zokora et Didier Drogba que de se concentrer sur les dernières minutes de jeu ? En décembre 2009, il choisit de participer à un match d’exhibition de l’Inter de Milan à Abu Dhabi, au lieu de se reposer et se mettre à la disposition des Lions en vue de la CAN démarrant 10 jours plus tard en Angola. Il en revient souffrant d’une gêne au genou, due aux changements climatiques survenus entre l’Italie, le Cameroun, les Emirats Arabes Unis, la France et le Kenya, étapes qu’il à cru bon de s’imposer pour satisfaire à son plaisir personnel plutôt qu’à des exigences professionnelles tangibles. La suite est connue. Alors qu’il montrait déjà depuis longtemps des prédispositions d’apprenti Machiavel, c’est avec l’arrivée de Paul Le Guen qu’il peut enfin, en toute impunité, donner libre cours à ses pulsions de capo di tutti capi!
«Le propre de la médiocrité est de se croire supérieure.» (La Rochefoucauld)
Arrivé à la tête de la sélection nationale camerounaise en juillet 2009, le français Paul Marie Le Guen succède à Thomas Nkono, qui assurait l’intérim suite à la démission de l’Allemand Otto Pfister. La première décision qu’il prend est d’enlever le brassard de capitaine à Rigobert Song pour le remettre à Samuel Eto’o, venu faire allégeance à Paris quelques jours avant l’annonce officielle de la nomination de Le Guen. Dès cette minute, la capacité technique de Le Guen à diriger les Lions indomptables est questionnable. En effet, il ne faut pas être Einstein pour savoir que Samuel Eto’o ne possède aucune des qualités requises pour occuper cette fonction, bien au contraire : diviseur, arrogant, individualiste, tape-à -l’œil, désobéissant et se croyant tout permis, c’est un véritable repoussoir pour n’importe quel aspirant entraîneur. Pas pour Le Guen, pour le plus grand malheur des Lions. Un homme qui
Mais il y a plus grave. Samuel Eto’o a commis des fautes sportives très lourdes, qu’il a presque réussi à faire oublier, grâce à sa stratégie de communication assez habile. Cependant, les faits sont têtus. En 2005, il préfère déserter l’équipe nationale pour aller s’éclater en boîte de nuit à Paris plutôt que de venir jouer le match de qualification contre le Soudan, occasionnant par là la non participation du Cameroun au Mondial allemand au même titre que le tir au but loupé contre l’Egypte de Pierre Womé Nlend quelques mois plus tard. Que dire du penalty raté qui sort le Cameroun de la CAN 2006, parce qu’en pleine session de tirs au but, il trouvait plus important de s’amuser avec ses adversaires Didier Zokora et Didier Drogba que de se concentrer sur les dernières minutes de jeu ? En décembre 2009, il choisit de participer à un match d’exhibition de l’Inter de Milan à Abu Dhabi, au lieu de se reposer et se mettre à la disposition des Lions en vue de la CAN démarrant 10 jours plus tard en Angola. Il en revient souffrant d’une gêne au genou, due aux changements climatiques survenus entre l’Italie, le Cameroun, les Emirats Arabes Unis, la France et le Kenya, étapes qu’il à cru bon de s’imposer pour satisfaire à son plaisir personnel plutôt qu’à des exigences professionnelles tangibles. La suite est connue. Alors qu’il montrait déjà depuis longtemps des prédispositions d’apprenti Machiavel, c’est avec l’arrivée de Paul Le Guen qu’il peut enfin, en toute impunité, donner libre cours à ses pulsions de capo di tutti capi!
«Le propre de la médiocrité est de se croire supérieure.» (La Rochefoucauld)
Arrivé à la tête de la sélection nationale camerounaise en juillet 2009, le français Paul Marie Le Guen succède à Thomas Nkono, qui assurait l’intérim suite à la démission de l’Allemand Otto Pfister. La première décision qu’il prend est d’enlever le brassard de capitaine à Rigobert Song pour le remettre à Samuel Eto’o, venu faire allégeance à Paris quelques jours avant l’annonce officielle de la nomination de Le Guen. Dès cette minute, la capacité technique de Le Guen à diriger les Lions indomptables est questionnable. En effet, il ne faut pas être Einstein pour savoir que Samuel Eto’o ne possède aucune des qualités requises pour occuper cette fonction, bien au contraire : diviseur, arrogant, individualiste, tape-à -l’œil, désobéissant et se croyant tout permis, c’est un véritable repoussoir pour n’importe quel aspirant entraîneur. Pas pour Le Guen, pour le plus grand malheur des Lions. Un homme qui

