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Joseph Owona accuse la Fécafoot
Débat. Au cours d’un débat à l’Ismp, l’ancien ministre des Sports a dénoncé le manque de transparence dans la gestion du football camerounais.
Il y a comme un ras-le-bol à la fois dans le ton. Joseph Owona, ancien ministre des Sports et professeur d’université parle de la Fécafoot.
Dans la salle des actes de l’Institut supérieur de management public (Ismp), toutes les places sont prises ce 17 mai 2011 à l’occasion d’un débat sur le thème : « Le management des organisations sportives au Cameroun ». « Le football au Cameroun, c’est une marmite de milliards, une espèce de tonneau des danaïdes. On investit beaucoup d’argent dans cette affaire, et jamais on ne voit les résultats », martèle-t-il. A ces mots, le public applaudit. L’ancien ministre des Sports (de décembre 1997 à Mars 2000) enfonce le clou : « Un bon ministre ne peut pas s’entendre avec la Fécafoot. »
Quelque temps avant cette sortie de Joseph Owona, le public a eu droit à un exposé d’André Marie Ndongo, enseignant consultant à l’Ismp, sur le thème « Quel modèle de management des organisations sportives au Cameroun ? Le cas des Lions Indomptables » et une note de lecture fort appréciée du public d’Albert Mbida, maître de conférence à l’Ecole supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication (Esstic), du livre « Programmés pour échouer » de Jean-Bruno Tagne (Ed. Schabel 2010).
Visiblement remonté contre la Fécafoot et contre la gestion du football camerounais, Joseph Owona lance une véritable diatribe contre les dirigeants du « sport roi ». « Ça ne fait pas plaisir au ministre des Sports d’être en conflit avec la Fécafoot, prévient-il. Mais la Fécafoot a quand même d’énormes ressources qui viennent de la Fifa pour les Coupes du Monde. Qu’est-ce que la Fécafoot a fait de tout cet argent ? Qu’est-ce qu’elle en a fait ? Je veux bien qu’on les laisse gérer. Mais le gouvernement camerounais finance le football et ne peut donc pas s’en désintéresser. Ce sont des deniers publics. Il faut qu’on sache où va cet argent. »
Joseph Owona accuse la Fécafoot
Débat. Au cours d’un débat à l’Ismp, l’ancien ministre des Sports a dénoncé le manque de transparence dans la gestion du football camerounais.
Il y a comme un ras-le-bol à la fois dans le ton. Joseph Owona, ancien ministre des Sports et professeur d’université parle de la Fécafoot.
Dans la salle des actes de l’Institut supérieur de management public (Ismp), toutes les places sont prises ce 17 mai 2011 à l’occasion d’un débat sur le thème : « Le management des organisations sportives au Cameroun ». « Le football au Cameroun, c’est une marmite de milliards, une espèce de tonneau des danaïdes. On investit beaucoup d’argent dans cette affaire, et jamais on ne voit les résultats », martèle-t-il. A ces mots, le public applaudit. L’ancien ministre des Sports (de décembre 1997 à Mars 2000) enfonce le clou : « Un bon ministre ne peut pas s’entendre avec la Fécafoot. »
Quelque temps avant cette sortie de Joseph Owona, le public a eu droit à un exposé d’André Marie Ndongo, enseignant consultant à l’Ismp, sur le thème « Quel modèle de management des organisations sportives au Cameroun ? Le cas des Lions Indomptables » et une note de lecture fort appréciée du public d’Albert Mbida, maître de conférence à l’Ecole supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication (Esstic), du livre « Programmés pour échouer » de Jean-Bruno Tagne (Ed. Schabel 2010).
Visiblement remonté contre la Fécafoot et contre la gestion du football camerounais, Joseph Owona lance une véritable diatribe contre les dirigeants du « sport roi ». « Ça ne fait pas plaisir au ministre des Sports d’être en conflit avec la Fécafoot, prévient-il. Mais la Fécafoot a quand même d’énormes ressources qui viennent de la Fifa pour les Coupes du Monde. Qu’est-ce que la Fécafoot a fait de tout cet argent ? Qu’est-ce qu’elle en a fait ? Je veux bien qu’on les laisse gérer. Mais le gouvernement camerounais finance le football et ne peut donc pas s’en désintéresser. Ce sont des deniers publics. Il faut qu’on sache où va cet argent. »

