@ Tous
Alors que la comparution de Dominique Strauss-Kahn a été reportée à aujourd'hui, des interrogations demeurent sur son emploi du temps exact. Notamment le déjeuner avec sa fille Camille, présente hier à la Criminal Court de Manhattan.
Dominique Strauss-Kahn a quitté dimanche soir le poste de police d'East Harlem menotté, le visage tendu mais composé, dûment encadré par des officiers du New York Police Department (NYPD). Un bref moment d'humiliation, ouvertement «négocié» par les fonctionnaires du NYPD avec les photographes «en échange» d'un «black-out» total sur l'image de la plaignante. La comparution de DSK devant la Criminal Court du sud de Manhattan a été reportée d'un jour en raison d'un nouveau mandat obtenu par la NYPD pour recherche des traces d'ADN (cheveux, sperme...) sur les vêtements de DSK ainsi que d'éventuelles «traces de griffures».
Plus de trente heures après son interpellation à bord de la Première classe d'un avion d'Air France, samedi 14 mai, à 16h40, plusieurs incohérences ou anomalies commencent, toutefois, à émerger dans le récit de la «fuite» du directeur général du Fonds monétaire international (FMI). Même si le témoignage de la plaignante, la femme de chambre du Sofitel -qui serait d'origine sénégalaise selon certaines rumeurs non confirmées -semble a priori accablant, des contradictions se font jour sur l'agenda de DSK et les circonstances de sa «fuite supposée».
Incohérences horaires
Selon les premières déclarations du porte-parole de la NYPD, Paul Browne, basées sur la plainte de la femme de chambre, l'agression sexuelle dont elle aurait fait l'objet aurait eu lieu à 13h00 (heure locale) le samedi, soit trois heures quarante minutes avant son interpellation. Interrogé par nos soins, le directeur général de l'hôtel Sofitel, Jorge Tito, un des premiers à avoir recueilli le témoignage de l'employée, nous précisait pour sa part, dès samedi soir, que les faits avaient eu lieu à midi. De son côté, l'entourage proche de DSK indiquait, dimanche, à Paris, que DSK aurait quitté l'hôtel à 11h45 du matin (!) pour rejoindre sa fille vers 12h15 et déjeuner avec elle, avant de prendre un taxi directement pour l'aéroport JFK...
Le déjeuner avec Camille
Evoqué pour la première fois, dans la presse américaine, par le site Internet «Daily Beast», le déjeuner avec sa fille reste un des éléments clefs de l'emploi du temps de samedi de DSK. Confirmé par l'entourage du patron du FMI à Paris, il reste encore très flou. Selon toute probabilité, le patron du FMI
Alors que la comparution de Dominique Strauss-Kahn a été reportée à aujourd'hui, des interrogations demeurent sur son emploi du temps exact. Notamment le déjeuner avec sa fille Camille, présente hier à la Criminal Court de Manhattan.
Dominique Strauss-Kahn a quitté dimanche soir le poste de police d'East Harlem menotté, le visage tendu mais composé, dûment encadré par des officiers du New York Police Department (NYPD). Un bref moment d'humiliation, ouvertement «négocié» par les fonctionnaires du NYPD avec les photographes «en échange» d'un «black-out» total sur l'image de la plaignante. La comparution de DSK devant la Criminal Court du sud de Manhattan a été reportée d'un jour en raison d'un nouveau mandat obtenu par la NYPD pour recherche des traces d'ADN (cheveux, sperme...) sur les vêtements de DSK ainsi que d'éventuelles «traces de griffures».
Plus de trente heures après son interpellation à bord de la Première classe d'un avion d'Air France, samedi 14 mai, à 16h40, plusieurs incohérences ou anomalies commencent, toutefois, à émerger dans le récit de la «fuite» du directeur général du Fonds monétaire international (FMI). Même si le témoignage de la plaignante, la femme de chambre du Sofitel -qui serait d'origine sénégalaise selon certaines rumeurs non confirmées -semble a priori accablant, des contradictions se font jour sur l'agenda de DSK et les circonstances de sa «fuite supposée».
Incohérences horaires
Selon les premières déclarations du porte-parole de la NYPD, Paul Browne, basées sur la plainte de la femme de chambre, l'agression sexuelle dont elle aurait fait l'objet aurait eu lieu à 13h00 (heure locale) le samedi, soit trois heures quarante minutes avant son interpellation. Interrogé par nos soins, le directeur général de l'hôtel Sofitel, Jorge Tito, un des premiers à avoir recueilli le témoignage de l'employée, nous précisait pour sa part, dès samedi soir, que les faits avaient eu lieu à midi. De son côté, l'entourage proche de DSK indiquait, dimanche, à Paris, que DSK aurait quitté l'hôtel à 11h45 du matin (!) pour rejoindre sa fille vers 12h15 et déjeuner avec elle, avant de prendre un taxi directement pour l'aéroport JFK...
Le déjeuner avec Camille
Evoqué pour la première fois, dans la presse américaine, par le site Internet «Daily Beast», le déjeuner avec sa fille reste un des éléments clefs de l'emploi du temps de samedi de DSK. Confirmé par l'entourage du patron du FMI à Paris, il reste encore très flou. Selon toute probabilité, le patron du FMI

