Le point de presse s’est déroulé dans l’une des salles de conférences de l’hôtel Akwa Palace à Douala dans l’après-midi du mercredi 11 mai 2011. Président du Comité citoyen pour la transparence et l’exercice des libertés (Cocitel), Achille Kotto a esquissé le propos liminaire : « Nous ne pouvions pas rester indifférents face aux événements qui viennent de se dérouler en Côte d’Ivoire et auxquels on assiste depuis des mois en Libye. Il y a une dégringolade des valeurs humaines. Les plus forts écrasent les plus faibles. On avait le choix : se taire ou ne rien dire. On a choisi de réagir pour dénoncer la communauté internationale qui ne respecte pas le Droit international et le Droit international des Droits de l’homme. Si l’Afrique ne s’unit pas, elle est perdue».

