Selon le porte-parole de la présidence américaine, l'épouse d'Oussama ben Laden "s'est précipitée au-devant des membres du commando" et a été blessée à la jambe. Elle n'a pas été tuée, contrairement à ce qu'avait affirmé lundi un responsable de la Maison blanche.
Le porte-parole de la présidence a refusé de fournir des précisions supplémentaires sur le comportement d'Oussama ben Laden pendant l'assaut. Résister ne requiert pas nécessairement une arme à feu, a-t-il pris soin de préciser. "Des détails supplémentaires seront fournis dès qu'ils seront disponibles."
Interrogé dans l'émission "NewsHour" de la chaîne publique PBS, le directeur de la CIA Leon Panetta a déclaré qu'il n'y avait eu aucune communication verbale entre Ben Laden et les commandos.
"Pour être honnête, je ne pense pas qu'il a eu beaucoup de temps pour dire quoi que ce soit", a-t-il dit.
"Il y a eu des gestes menaçants qui ont clairement représenté une vraie menace pour nos hommes et c'est pour cette raison qu'ils ont tiré", a-t-il ajouté.
Durant le raid, qui a duré 40 minutes, les commandos des "Navy Seals" (l'élite de l'élite des forces américaines) ont été confrontés à des tirs.
"Nous nous attendions à une résistance très vive et c'est ce qui s'est passé. Il y avait beaucoup de gens armés dans le complexe", a dit Jay Carney.
Il a ajouté que la disparition de l'"ennemi public n°1" des Etats-Unis depuis les attentats du 11 septembre 2001 ne modifierait en rien le calendrier de retrait des forces américaines d'Afghanistan, qui doit débuter en juillet.
Jay Carney a expliqué les changements de versions des responsables américains sur le déroulement de l'opération par la "grande hâte" avec laquelle Washington a fourni des informations dans le but d'informer le public américain.
"A l'évidence, certaines informations sont parvenues par petits bouts et elles ont été réexaminées et mises à jour", a-t-il déclaré.
Les membres de la famille Ben Laden ont été pris en charge par les autorités pakistanaises, et c'est au Pakistan de déterminer leur sort, a encore précisé Jay Carney.
Avec Caren Bohan; Jean-Loup Fiévet et Jean-Stéphane Brosse pour le service français
Le porte-parole de la présidence a refusé de fournir des précisions supplémentaires sur le comportement d'Oussama ben Laden pendant l'assaut. Résister ne requiert pas nécessairement une arme à feu, a-t-il pris soin de préciser. "Des détails supplémentaires seront fournis dès qu'ils seront disponibles."
Interrogé dans l'émission "NewsHour" de la chaîne publique PBS, le directeur de la CIA Leon Panetta a déclaré qu'il n'y avait eu aucune communication verbale entre Ben Laden et les commandos.
"Pour être honnête, je ne pense pas qu'il a eu beaucoup de temps pour dire quoi que ce soit", a-t-il dit.
"Il y a eu des gestes menaçants qui ont clairement représenté une vraie menace pour nos hommes et c'est pour cette raison qu'ils ont tiré", a-t-il ajouté.
Durant le raid, qui a duré 40 minutes, les commandos des "Navy Seals" (l'élite de l'élite des forces américaines) ont été confrontés à des tirs.
"Nous nous attendions à une résistance très vive et c'est ce qui s'est passé. Il y avait beaucoup de gens armés dans le complexe", a dit Jay Carney.
Il a ajouté que la disparition de l'"ennemi public n°1" des Etats-Unis depuis les attentats du 11 septembre 2001 ne modifierait en rien le calendrier de retrait des forces américaines d'Afghanistan, qui doit débuter en juillet.
Jay Carney a expliqué les changements de versions des responsables américains sur le déroulement de l'opération par la "grande hâte" avec laquelle Washington a fourni des informations dans le but d'informer le public américain.
"A l'évidence, certaines informations sont parvenues par petits bouts et elles ont été réexaminées et mises à jour", a-t-il déclaré.
Les membres de la famille Ben Laden ont été pris en charge par les autorités pakistanaises, et c'est au Pakistan de déterminer leur sort, a encore précisé Jay Carney.
Avec Caren Bohan; Jean-Loup Fiévet et Jean-Stéphane Brosse pour le service français

