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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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DJSTRING DJSTRING a écrit le 30 avril 2011 à 9h43
Les quotas de binationaux à l’entrée en centre de formation
C’est Erick Mombaerts qui aurait lancé le sujet lors de cette fameuse réunion du 8 novembre. Le sélectionneur des Espoirs regretterait que l’INF Clairefontaine forme davantage de futurs internationaux étrangers que français. Il serait gêné par ces enfants sélectionnés dans les équipes de France jeunes et qui préfèrent choisir le pays de leurs parents au lieu de jouer en équipe de France A. C’est pour cela qu’il préconiserait la mise en place d’une limitation de binationaux à l’entrée des centres de formations : « Est-ce qu'on s'attelle au problème et on limite l'entrée du nombre de gamins qui peuvent changer de nationalité? Oui? Non? Donc, auquel cas, on est obligé de le faire sous le coude. C'est-à-dire on est obligé de le faire...» « Je suis favorable répondrait Laurent Blanc A mon avis, il faut essayer de l'éradiquer. Et ça n'a aucune connotation raciste ou quoi que ce soit. Quand les gens portent les maillots de l'équipe nationale des 16 ans, 17 ans, 18 ans, 19 ans, 20 ans, Espoirs, et qu'après ils vont aller jouer dans des équipes nord-africaines ou africaines, ça me dérange énormément. Ça, il faut quand même le limiter. Je ne dis pas qu'on va l'éradiquer mais le limiter dans ces pôles-là » répondrait Laurent Blanc. Erick Mombaerts aurait lâché un taux de 30% de binationaux acceptés à l’entrée en formation. C’est là que François Blaquart, le DTN, aurait employé le mot de quota : « On peut baliser, en non-dit, sur une espèce de quota. Mais il ne faut pas que ce soit dit. Ça reste vraiment que de l'action propre. Bon voilà, on fait attention. On a les listes, à un moment donné... » Blaquart, Blanc et Mombaerts voudraient savoir quel pays l’enfant va choisir dès son intégration à la structure. « Il faut identifier. Parce que bon, c'est pas la couleur qui fait... Il y a des gens qui sont, de toutes façons et fondamentalement, de souche française » aurait lancé Blaquart.

Explication entre Francis Smerecki et Laurent Blanc
D’origine polonaise, Francis Smerecki aurait défendu ces jeunes joueurs qui ont deux pays. Pour lui, pourquoi les priver de cette chance. S’ils ne sont pas assez bons pour l’équipe de France, pourquoi les empêcher de rejoindre un autre pays : « le mec a envie d'être international, c'est quand même normal qu'il aille vers un pays où il va pouvoir jouer. Je pense que c'est humain quand même. T'as été joueur de très haut niveau, Laurent. Si tu n'avais pas pu jouer en équipe de France... Les Polonais, quand
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