Vous avez aussi travaillé en RDC, dans des conditions difficiles, puis au Ghana…
En RDC, on faisait beaucoup avec pas grand-chose. On s’entraînait parfois dans des parcs, au milieu des tessons de bouteilles et des gens qui se promenaient. J’ai vu Shabani Nonda avancer à toute l’équipe des billets d’avion à l’occasion d’un déplacement, parce qu’il y avait eu un problème de réservation.
Au Ghana, c’était plus structuré. Mais je me souviens qu’on m’avait traité de fou furieux parce que j’avais appelé en sélection A André Ayew, alors qu’il venait d’avoir 17 ans. Des gens disaient que je l’avais sélectionné parce qu’il était le fils d’Abedi Pelé [triple ballon d’or africain, 1991, 1992, 1993, NDLR]. Je l’avais repéré un jour de fort mistral lors d’un match entre les jeunes de Marseille et de Montpellier. Et il m’avait fait une telle impression…
En RDC, on faisait beaucoup avec pas grand-chose. On s’entraînait parfois dans des parcs, au milieu des tessons de bouteilles et des gens qui se promenaient. J’ai vu Shabani Nonda avancer à toute l’équipe des billets d’avion à l’occasion d’un déplacement, parce qu’il y avait eu un problème de réservation.
Au Ghana, c’était plus structuré. Mais je me souviens qu’on m’avait traité de fou furieux parce que j’avais appelé en sélection A André Ayew, alors qu’il venait d’avoir 17 ans. Des gens disaient que je l’avais sélectionné parce qu’il était le fils d’Abedi Pelé [triple ballon d’or africain, 1991, 1992, 1993, NDLR]. Je l’avais repéré un jour de fort mistral lors d’un match entre les jeunes de Marseille et de Montpellier. Et il m’avait fait une telle impression…

