@Tous
Douala-Monaco, en passant par Rennes (CFA), Sannois-Saint-Gratien (National), Nîmes (L2) : il y a plus court comme itinéraire pour découvrir la Ligue 1. Benjamin Moukandjo en convient. Formé à la Kadji Sport Academies de Douala (comme Eto'o, Mbia, Kameni ou encore Nkoulou), le jeune milieu offensif de 22 ans a mis du temps avant de se révéler en France. «J'ai quitté le Cameroun en 2007, pour venir à Rennes, sur les conseils de mon agent Maxime Nana, raconte Moukandjo. L'adaptation a été très difficile, je n'avais peut-être pas le mental pour m'imposer tout de suite. Et on ne m'a pas laissé le temps de m'adapter je pense. Moi, j'arrivais du pays, je découvrais l'univers professionnel, la répétition des entraînements, la concurrence... Tout était nouveau pour moi.»
Sur le terrain, le mal-être se traduit par de rares apparitions en CFA puis un prêt peu concluant à l'Entente SSG (11 matches, aucun but), en National, où Moukandjo enchaîne les... blessures. Nouveau départ, direction le Sud ! Le jeune Lion signe chez les Crocos, avec l'envie de tout croquer. A Nîmes, c'est Jean-Michel Cavalli qui l'accueille et le relance. Moukandjo n'a pas oublié : «Il a très vite cru en moi. Il m'a donné ma chance, j'ai répondu présent. C'est lui qui m'a vraiment remis sur les bons rails.»
Dans le Gard, après une saison quelconque (31 matches, 3 buts), le Lion endormi se réveille et griffe à tout va, jusqu'à inscrire 6 buts en six matches. Une série qui ne passe pas inaperçue juste avant la trêve de décembre 2010 et l'envoie en Principauté le dernier jour du mercato ! *«Après ma série, plusieurs clubs de Ligue 1 se sont renseignés, confirme Moukandjo. Sochaux, Saint-Etienne, Valenciennes, Brest... Après avoir longuement discuté avec Laurent Banide, j'ai choisi Monaco. Ce club, moi j'y crois. Je sais que l'on ne va pas descendre et que je vais progresser. Dans le vestiaire, on a des joueurs d'expérience, qui ont du vécu en Ligue 1. C'est important.»
Sur le chemin du maintien, le calendrier propose un rendez-vous «explosif», ce samedi, au stade du Ray à Nice. «Le derby ? Oui, on m'en a parlé, sourit Benjamin. On va se servir de notre victoire sur Lille (1-0) pour aborder ce match avec l'envie de s' imposer là -bas. Aujourd'hui, on a la chance d'avoir notre destin entre nos mains. On ne compte que sur nous.»-
*Moukandjo a signé un contrat de 3 ans et demi pour une indemnité de 500 000 euros.
source: lequipe
Douala-Monaco, en passant par Rennes (CFA), Sannois-Saint-Gratien (National), Nîmes (L2) : il y a plus court comme itinéraire pour découvrir la Ligue 1. Benjamin Moukandjo en convient. Formé à la Kadji Sport Academies de Douala (comme Eto'o, Mbia, Kameni ou encore Nkoulou), le jeune milieu offensif de 22 ans a mis du temps avant de se révéler en France. «J'ai quitté le Cameroun en 2007, pour venir à Rennes, sur les conseils de mon agent Maxime Nana, raconte Moukandjo. L'adaptation a été très difficile, je n'avais peut-être pas le mental pour m'imposer tout de suite. Et on ne m'a pas laissé le temps de m'adapter je pense. Moi, j'arrivais du pays, je découvrais l'univers professionnel, la répétition des entraînements, la concurrence... Tout était nouveau pour moi.»
Sur le terrain, le mal-être se traduit par de rares apparitions en CFA puis un prêt peu concluant à l'Entente SSG (11 matches, aucun but), en National, où Moukandjo enchaîne les... blessures. Nouveau départ, direction le Sud ! Le jeune Lion signe chez les Crocos, avec l'envie de tout croquer. A Nîmes, c'est Jean-Michel Cavalli qui l'accueille et le relance. Moukandjo n'a pas oublié : «Il a très vite cru en moi. Il m'a donné ma chance, j'ai répondu présent. C'est lui qui m'a vraiment remis sur les bons rails.»
Dans le Gard, après une saison quelconque (31 matches, 3 buts), le Lion endormi se réveille et griffe à tout va, jusqu'à inscrire 6 buts en six matches. Une série qui ne passe pas inaperçue juste avant la trêve de décembre 2010 et l'envoie en Principauté le dernier jour du mercato ! *«Après ma série, plusieurs clubs de Ligue 1 se sont renseignés, confirme Moukandjo. Sochaux, Saint-Etienne, Valenciennes, Brest... Après avoir longuement discuté avec Laurent Banide, j'ai choisi Monaco. Ce club, moi j'y crois. Je sais que l'on ne va pas descendre et que je vais progresser. Dans le vestiaire, on a des joueurs d'expérience, qui ont du vécu en Ligue 1. C'est important.»
Sur le chemin du maintien, le calendrier propose un rendez-vous «explosif», ce samedi, au stade du Ray à Nice. «Le derby ? Oui, on m'en a parlé, sourit Benjamin. On va se servir de notre victoire sur Lille (1-0) pour aborder ce match avec l'envie de s' imposer là -bas. Aujourd'hui, on a la chance d'avoir notre destin entre nos mains. On ne compte que sur nous.»-
*Moukandjo a signé un contrat de 3 ans et demi pour une indemnité de 500 000 euros.
source: lequipe

