(suite)
Beaucoup se trouvent toujours en brousse après que leurs villages eurent été brûlés et ces populations doivent être protégées » a précisé Véronique Aubert, directrice adjointe du Programme Afrique d’Amnesty International.
Effectivement, les ratissages des FRCI (pro-Ouattara) suscitent la terreur, en particulier à Yopougon, un quartier du nord d'Abidjan majoritairement favorable au président sortant. De nombreux témoignages font état de véritables chasses à l'homme. Les soldats ou des jeunes en armes pro-Ouattara recherchent des miliciens et militaires pro-Gbagbo. « Hier, ils sont rentrés dans le quartier de Sicogi, précisément, à Yopougon, et ils ont ouvert le feu. Il y a eu 17 victimes, a affirmé Arnaud, un habitant, joint par RFI, qui a fui les exactions. Ce matin, encore, ils continuaient à [faire du] porte à porte.(...) Ils disent que ce sont les garçons qui constituent les miliciens de Gbagbo ».
Témoignage d'Arnaud, de Yopougon, qui a fui les exactions.
Cet homme dit faire partie des cibles, même s'il dit ne pas être lui-même milicien:
Ce n’est pas écrit sur mon visage. Quand ils te voient bien bâti, bien valide, ils ne cherchent plus à comprendre. Parce que, là bas, tout le monde est considéré comme pro-Gbagbo. Ce qui n’est pas forcément vérifié. C’est ça qui nous effraye. Donc, on a préféré quitter tous le quartier. On est allé se réfugier dans une cachette en lieu sûr.
Deux témoins joints par RFI, confirment que de nombreux jeunes hommes du quartier ont fui leur domicile ou se cachent comme ils peuvent.
De l'autre côté de la lagune, dans le quartier de Koumassi, des témoins font également état d'opérations de ratissage, souvent sans discernement.]
D'autre part, Amnesty International a fait aujourd'hui le communiqué suivant :
[Les représailles contre les partisans de Laurent Gbagbo doivent cesser
Des partisans présumés de l’ancien président de la Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo, risquent d’être victimes de violentes représailles, bien que le président Ouattara ait appelé, lundi, les Ivoiriens à « s'abstenir de tout acte de représailles ou de violences », indique aujourd’hui Amnesty International. [la suite ici...]
Après des années de lobbying mensonger pro-Ouattara , RFI découvrirait-il tout à coup la vérité que ne cessait de clamer les ivoiriens ?
Sarkozy vient-il de réaliser qu'il va devoir diriger lui même la Côte d'Ivoire, avec l'armée française et les gendarmes français dont Michelle Aliot-Marie vantait le sa
Beaucoup se trouvent toujours en brousse après que leurs villages eurent été brûlés et ces populations doivent être protégées » a précisé Véronique Aubert, directrice adjointe du Programme Afrique d’Amnesty International.
Effectivement, les ratissages des FRCI (pro-Ouattara) suscitent la terreur, en particulier à Yopougon, un quartier du nord d'Abidjan majoritairement favorable au président sortant. De nombreux témoignages font état de véritables chasses à l'homme. Les soldats ou des jeunes en armes pro-Ouattara recherchent des miliciens et militaires pro-Gbagbo. « Hier, ils sont rentrés dans le quartier de Sicogi, précisément, à Yopougon, et ils ont ouvert le feu. Il y a eu 17 victimes, a affirmé Arnaud, un habitant, joint par RFI, qui a fui les exactions. Ce matin, encore, ils continuaient à [faire du] porte à porte.(...) Ils disent que ce sont les garçons qui constituent les miliciens de Gbagbo ».
Témoignage d'Arnaud, de Yopougon, qui a fui les exactions.
Cet homme dit faire partie des cibles, même s'il dit ne pas être lui-même milicien:
Ce n’est pas écrit sur mon visage. Quand ils te voient bien bâti, bien valide, ils ne cherchent plus à comprendre. Parce que, là bas, tout le monde est considéré comme pro-Gbagbo. Ce qui n’est pas forcément vérifié. C’est ça qui nous effraye. Donc, on a préféré quitter tous le quartier. On est allé se réfugier dans une cachette en lieu sûr.
Deux témoins joints par RFI, confirment que de nombreux jeunes hommes du quartier ont fui leur domicile ou se cachent comme ils peuvent.
De l'autre côté de la lagune, dans le quartier de Koumassi, des témoins font également état d'opérations de ratissage, souvent sans discernement.]
D'autre part, Amnesty International a fait aujourd'hui le communiqué suivant :
[Les représailles contre les partisans de Laurent Gbagbo doivent cesser
Des partisans présumés de l’ancien président de la Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo, risquent d’être victimes de violentes représailles, bien que le président Ouattara ait appelé, lundi, les Ivoiriens à « s'abstenir de tout acte de représailles ou de violences », indique aujourd’hui Amnesty International. [la suite ici...]
Après des années de lobbying mensonger pro-Ouattara , RFI découvrirait-il tout à coup la vérité que ne cessait de clamer les ivoiriens ?
Sarkozy vient-il de réaliser qu'il va devoir diriger lui même la Côte d'Ivoire, avec l'armée française et les gendarmes français dont Michelle Aliot-Marie vantait le sa

