Le réalisme doit primer sur le triomphalisme de voir enfin Gbagbo sortir de force de son bunker. Ce n’est pas une victoire de Ouatara, ni une défaite de Gbagbo. Après de malheureux et inévitables combats d’humeur qui vont endeuillé la ville d’Abidjan ces derniers jours, je souhaite vivement que cette arrestation symbolise la fin du conflit armé entre les deux camps et le début des négociations telles que préconisées après le scrutin de décembre 2010, sur la base du résultat des urnes, expression de la légitimité du peuple ivoirien qui a accordé la majorité de ses suffrages au président Ouatara.
Le candidat Ouatara avait promis, qu’en cas de victoire, il ouvrirait aussitôt des négociations pour la formation d’un gouvernement d’Union Nationale. On ne peut que regretter le gâchis des quatre derniers mois avec son lot de morts et de souffrance pour les populations. Je regrette aussi l’intervention des forces Licorne qui je le rappelle, sont une force d’intervention rapide des Nations Unies. L’Onu est allé ce jour au bout de sa logique pour matérialiser ses différentes Résolutions dont la demande majeure reste le retrait de Gbagbo et l’installation du nouveau Président élu par les Ivoiriens.
Le scénario de l’arrestation de Gbagbo résulte de la décision du Secrétaire général de l'Onu, qui a demandé aux forces de l’Onuci de recourir à tous les moyens nécessaires pour réduire au silence les armes lourdes de Laurent Gbagbo, conformément aux résolutions 1975 et 1962 du Conseil de sécurité, avec en fond de toile de faire respecter la volonté populaire exprimée dans les urnes. Ce scénario est donc tout à fait légitime et était devenu incontournable pour mettre fin à l’entêtement du Président sortant et à la souffrance des populations prises en otage depuis la fin du scrutin électoral.
Le candidat Ouatara avait promis, qu’en cas de victoire, il ouvrirait aussitôt des négociations pour la formation d’un gouvernement d’Union Nationale. On ne peut que regretter le gâchis des quatre derniers mois avec son lot de morts et de souffrance pour les populations. Je regrette aussi l’intervention des forces Licorne qui je le rappelle, sont une force d’intervention rapide des Nations Unies. L’Onu est allé ce jour au bout de sa logique pour matérialiser ses différentes Résolutions dont la demande majeure reste le retrait de Gbagbo et l’installation du nouveau Président élu par les Ivoiriens.
Le scénario de l’arrestation de Gbagbo résulte de la décision du Secrétaire général de l'Onu, qui a demandé aux forces de l’Onuci de recourir à tous les moyens nécessaires pour réduire au silence les armes lourdes de Laurent Gbagbo, conformément aux résolutions 1975 et 1962 du Conseil de sécurité, avec en fond de toile de faire respecter la volonté populaire exprimée dans les urnes. Ce scénario est donc tout à fait légitime et était devenu incontournable pour mettre fin à l’entêtement du Président sortant et à la souffrance des populations prises en otage depuis la fin du scrutin électoral.

