PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 9 avril 2011 à 19h11
ARMEMENT A PRIX D’OR

Cet héroïque canardage, qui selon l’Elysée, laissait entrevoir une reddition rapide de Gbagbo, risque pourtant de laisser des traces profondes. Et une situation difficilement gérable à Abidjan.
D’abord parce que Ouattara pourrait pâtir, dans cette ville majoritairement acquise à Gbagbo, de son image de protégé de la France et des pays riches.
L’armement de ses troupes, son équipement tout neuf ont suscité l’étonnement des ivoiriens.
Si l’aide du Burkina et du Nigeria est reconnue, d’autres pistes de financement apparaissent. Selon des témoignages et des documents obtenus par le « Canard », des proches de Ouattara ont monnayé, en 2009 et en 2010, d’importantes quantités d’or extraites des mines du Nord.
Plusieurs tonnes ont été acheminées au Ghana voisin sous couvert de véhicules de l’Onu. Puis envoyées, par petites quantités, à Anvers (Belgique) pour y être transformées.
A l’état de poudre, cet or a été négocié à plus de 15000€ le kilo.
L’image du camp Ouattara – présenté par certains comme l’axe du bien – restera également entachée par les massacres commis ces derniers jours. A Duekoué, par exemple, plusieurs centaines de morts seraient, selon l’ONU et diverses organisations, surtout imputables aux FRCI, les forces de Gbagbo se voyant aussi accusées d’atrocités.
En contact téléphonique permanent avec Ouattara, Sarkozy, qui prétendait le soutenir au nom de la protection des civils, devra ramer dur pour faire oublier les exploits de certains chefs de guerre. Et pour transformer cette intrusion meurtrière en victoire démocratique.

Jean-François Julliard
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist