Maintenant, on peut effectivement contester le fait que l'voirité de BEDIE ait contribué à éliminer un candidat de la compétition électorale, et notamment OUATTARA.Mais, en réalité, tu ne peut attribuer cela à GBAGBO, puisque BEDIE et OUATTARA sont issue d'un même partie politique;celui de H BOIGNY;mais, c'est leur concurrence interne pour la prise de contrôle des affaires du parti et de la succession de ce dernier, qui poussent l'un et l'autre d'établir des stratégies extrêmes.BEDIE, pour barer la route à OUTATTRA, remet à la surface le concept de l'ivoirité.OUATTARA, pour contrer BEDIE et démontrer sa discrimation, prend la posture d'un musulmùan du nord discrimé et rejeté à cause de son appartenance à une réligion.Ainsi, il enflmamme donc les discours réligieux dans les mosquées.Tu ne peux donc pas attribuer à GBAGBO ce phénomène.Qu'il ait à un moment, regardé cela sans donner une position claire, peut se comprendre du point de vue de la stratégique poltique, puisque si 2 adversaires se battent au sein de leur parti pour le leadership,ce n'est pas au candidat de l'opposition, en l'occurrence GBAGBO,de les renforcer quand ils s'affaiblissent eux-mêmes.
Donc, tu vois qu'une rebellion de révendications légitimes est à mes yeux acceptable;c'est le cas en AFS où le but des noirs étaient la recherche des droits humains qui commencent pas le droit de vote, et au CAMEROUN, c'était la liberté d'expression donc d'appartenir à un parti politique qui exprime ses idées librement.
En CI, ce n'était pas pareil, puisque les partis politiques existaient;l'un d'eux avait même gagné les élections au plan national.La rébellion venue du NORD , qui avait donc pour but de renverser un pouvoir démocratiquement établi, ne peut donc pas s'inscrire dans la lignée de ce qui aurait pu se passer en AFS ou au CAMEROUN.
Donc, tu vois qu'une rebellion de révendications légitimes est à mes yeux acceptable;c'est le cas en AFS où le but des noirs étaient la recherche des droits humains qui commencent pas le droit de vote, et au CAMEROUN, c'était la liberté d'expression donc d'appartenir à un parti politique qui exprime ses idées librement.
En CI, ce n'était pas pareil, puisque les partis politiques existaient;l'un d'eux avait même gagné les élections au plan national.La rébellion venue du NORD , qui avait donc pour but de renverser un pouvoir démocratiquement établi, ne peut donc pas s'inscrire dans la lignée de ce qui aurait pu se passer en AFS ou au CAMEROUN.

