Grand (France) le 09/04/2011 Ã 02:14
je te parle de la rebellion dans un conteste où la démocratie est installée et qu'un groupe qui se sent à raison ou à tort mal servi, prend les armes pour vouloir renverser un pouvoir démocratiquement élu , au lieu de manisfester pour réclamer le changement.Les situations en AFS ET l'époque de OUM MYOBE, d'un côté,ne sont pas comparables à la situation ivoirienne de l'autre.
En AFRIQUE DU SUD, les noirs de ce pays obtiennent le droit d'aller aux urnes en mai 1994 pour la première fois.Ce qui voudrait tout simplement dire qu'ils n'existaient pas en tant que citoyens dans une république au 20 eme siècle.
Au Cameroun,L'UPC a été dissoute et on vivait sous un régime de parti unique.C'esdt aussi là une supression flagrante de liberté politique et d'expression.
En CI, ce n'est pas la même chose, grace à GBAGBO,la CI avait obtenu le multiparisme;cela a permis d'avoir une pluralité de candidats et de partis.Les élections qui ont suivi étaient donc démocratique, et GABGBO a gagné régulièrement en 2000 la présidentiellle.J'ajoute qu'en 2001, alors que GBAGBO est au pouvoir,le RDR de OUATTARA a gagné démocratiquement les élections municipales qui ont une importance stratégique, sans qu'on puisse les lui contester.Aloors, le fait que tu veuilles justifier l'existence de la rébellion venue du NORD, par le non-respect de la démocratie de GBAGBO, n'est pas vrai;c'est même une contre-vérité.
Maintenant, on peut effectivement contester le fait que l'voirité de BEDIE ait contribué à éliminer un candidat de la compétition électorale, et notamment OUATTARA.Mais, en réalité, tu ne peut attribuer cela à GBAGBO, puisque BEDIE et OUATTARA sont issue d'un même partie politique;celui de H BOIGNY;mais, c'est leur concurrence interne pour la prise de contrôle des affaires du parti et de la succession de ce dernier, qui poussent l'un et l'autre d'établir des stratégies extrêmes.BEDIE, pour barer la route à OUTATTRA, remet à la surface le concept de l'ivoirité.OUATTARA, pour contrer BEDIE et démontrer sa discrimation, prend la posture d'un musulmùan du nord discrimé et rejeté à cause de son appartenance à une réligion.Ainsi, il enflmamme donc les discours réligieux dans les mosquées.Tu ne peux donc pas attribuer à GBAGBO ce phénomène.Qu'il ait à un moment, regardé cela sans donner une position claire, peut se comprendre du point de vue de la stratégique poltique, puisque si 2 adversaires se battent au sein de leur parti pour le leadership,ce n'est pas au candida
je te parle de la rebellion dans un conteste où la démocratie est installée et qu'un groupe qui se sent à raison ou à tort mal servi, prend les armes pour vouloir renverser un pouvoir démocratiquement élu , au lieu de manisfester pour réclamer le changement.Les situations en AFS ET l'époque de OUM MYOBE, d'un côté,ne sont pas comparables à la situation ivoirienne de l'autre.
En AFRIQUE DU SUD, les noirs de ce pays obtiennent le droit d'aller aux urnes en mai 1994 pour la première fois.Ce qui voudrait tout simplement dire qu'ils n'existaient pas en tant que citoyens dans une république au 20 eme siècle.
Au Cameroun,L'UPC a été dissoute et on vivait sous un régime de parti unique.C'esdt aussi là une supression flagrante de liberté politique et d'expression.
En CI, ce n'est pas la même chose, grace à GBAGBO,la CI avait obtenu le multiparisme;cela a permis d'avoir une pluralité de candidats et de partis.Les élections qui ont suivi étaient donc démocratique, et GABGBO a gagné régulièrement en 2000 la présidentiellle.J'ajoute qu'en 2001, alors que GBAGBO est au pouvoir,le RDR de OUATTARA a gagné démocratiquement les élections municipales qui ont une importance stratégique, sans qu'on puisse les lui contester.Aloors, le fait que tu veuilles justifier l'existence de la rébellion venue du NORD, par le non-respect de la démocratie de GBAGBO, n'est pas vrai;c'est même une contre-vérité.
Maintenant, on peut effectivement contester le fait que l'voirité de BEDIE ait contribué à éliminer un candidat de la compétition électorale, et notamment OUATTARA.Mais, en réalité, tu ne peut attribuer cela à GBAGBO, puisque BEDIE et OUATTARA sont issue d'un même partie politique;celui de H BOIGNY;mais, c'est leur concurrence interne pour la prise de contrôle des affaires du parti et de la succession de ce dernier, qui poussent l'un et l'autre d'établir des stratégies extrêmes.BEDIE, pour barer la route à OUTATTRA, remet à la surface le concept de l'ivoirité.OUATTARA, pour contrer BEDIE et démontrer sa discrimation, prend la posture d'un musulmùan du nord discrimé et rejeté à cause de son appartenance à une réligion.Ainsi, il enflmamme donc les discours réligieux dans les mosquées.Tu ne peux donc pas attribuer à GBAGBO ce phénomène.Qu'il ait à un moment, regardé cela sans donner une position claire, peut se comprendre du point de vue de la stratégique poltique, puisque si 2 adversaires se battent au sein de leur parti pour le leadership,ce n'est pas au candida

