Prétendre étudier "la question de la légalité" de bombardements de la France et de l`ONU » est un pur fantasme d’un pays qui cherche à se distinguer de ses pairs après avoir associer sa voix à cette intervention armée. Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude.
Toujours l'histoire de la paille et de la poutre ! La Russie ne s'est jamais posé la question de la justification de sa présence et de son intervention en Tchèchénie et en Géorgie.
Dans le contexte des attaques perpétrées par des mercenaires à la solde de Gbagbo contre les diplomates occidentaux, les forces Onusiennes seront maintenues et leur mandat prolongé jusqu’à la sécurisation de la Capitale et le retour de tous les diplomates exfiltrés.
L’ONU tient à éviter un second Rwanda en Côte d’Ivoire. Le sort de Gbagbo lui est secondaire. Depuis le début du conflit, la Russie n’a jamais cessé de parler de neutralité et impartialité du mandat conféré à la force onusienne déployée en Côte d’Ivoire ou elle est propriétaires de plantations de cacao vendues par Gbagbo. Mais elle a pourtant signé la redoutable Résolution 1975.
Au contraire de Gbagbo qui rêve toujours de diriger la Côte d’Ivoire depuis son bunker, le Président Ouatara n’a jamais varié son discours tenu avant les élections sur la mise en place d’un gouvernement d’Union nationale en cas de victoire. Il est donc logiquement prêt à collaborer avec toutes les parties dans le cadre du seul respect du résultat des urnes, expression de la souveraineté du peuple Ivoirien.
Toujours l'histoire de la paille et de la poutre ! La Russie ne s'est jamais posé la question de la justification de sa présence et de son intervention en Tchèchénie et en Géorgie.
Dans le contexte des attaques perpétrées par des mercenaires à la solde de Gbagbo contre les diplomates occidentaux, les forces Onusiennes seront maintenues et leur mandat prolongé jusqu’à la sécurisation de la Capitale et le retour de tous les diplomates exfiltrés.
L’ONU tient à éviter un second Rwanda en Côte d’Ivoire. Le sort de Gbagbo lui est secondaire. Depuis le début du conflit, la Russie n’a jamais cessé de parler de neutralité et impartialité du mandat conféré à la force onusienne déployée en Côte d’Ivoire ou elle est propriétaires de plantations de cacao vendues par Gbagbo. Mais elle a pourtant signé la redoutable Résolution 1975.
Au contraire de Gbagbo qui rêve toujours de diriger la Côte d’Ivoire depuis son bunker, le Président Ouatara n’a jamais varié son discours tenu avant les élections sur la mise en place d’un gouvernement d’Union nationale en cas de victoire. Il est donc logiquement prêt à collaborer avec toutes les parties dans le cadre du seul respect du résultat des urnes, expression de la souveraineté du peuple Ivoirien.

