Autre raison de cette célérité à faire tomber Laurent Gbagbo, le Conseil de sécurité version Russie a donné jusqu’au 11 avril 2011 aux troupes française et à celles de l’ONUCI pour régagner leurs pays d’origine. Sur les chaînes de télévision européennes comme la britannique Channel 80 de la BBC, les informations en boucle se passent de commentaires. Le nouveau Représentant du SG de l’ONU, dont nous taisons le nom, a condamné sans ambuguïté les frappes franco-onusiennes sur la résidence de Laurent Gbagbo et exige l’encasernement immédiat de ces troupes. De même, les exactions commises par les troupes de Ouattara sur les populations ivoiriennes ont été dénoncées. Au finish, la Russie souhaite plutôt un règlement du conflit par une discussion ivoiro-ivoirienne. Ce sont-là autant d’équations qui ont précipité Ouattara vers un mur de décisions dont il ne prend pas encore conscience de la teneur

