Nous sommes au quotidien, tous frappés par l'inégalité des moyens entre les malades, souvent sans le sou, et les hôpitaux qui ont le loisir de recourir à une tonne d'experts pour porter assistance aux malades fortunés. Cela remet–il en cause l’idéal médical ou les vertus de l’assistance médicale ? Telle est la réalité des intérêts qui sont le propre des organisations internationales et à laquelle nos pays ont souscrit en toute connaissance de cause. L’hypocrisie internationale n’a pas commencé avec le conflit ivoirien.
Nous n’avons pas le droit de nous enfermer dans notre idéologie victimaire illustrée par des messages creux noyés dans un océan de larmes que nos pirogues artisanales ne peuvent pas traverser. Ayons le courage de nous faire violence surtout pour les causes impliquant des problèmes systémiques exigeant des changements de mentalité. La condamnation du feuilleton mis en scène par Gbagbo en est une, pas dans le sens de la dispersion idéologique et d’un mélange de genre dont le résultat est un cocktail détonnant qui divise et détruit.
Je regrette que notre Toli, hors football, facilite la promotion de la délinquance intellectuelle pour une majorité de médiocres mal outillés qui viennent y trouver un confort malsain limité à l’adoubement par la pensée unique et inique diffusée par des terroristes de la réflexion dont l’arme majeur reste le délire surabondant.
Les chevaliers que nous sommes devons nous faire violence et mené notre combat contre une part de nous-mêmes à travers une lecture idéalisée du conflit ivoirien qui malheureusement cristallise en certains d’entre nous, des passions et des émotions épidermiques. L’Occident n’est pas à l’origine de nos malheurs. S’il n’est pas tout simplement invité comme dans le scrutin ivoirien, il s’invite à notre table à travers nos divisions, notre désamour et notre cupidité. C’est ainsi qu’il a soutenu Gbagbo en 2000 après son élection ‘calamiteuse’. Le Général GUEI s’était retiré sans résistance. Une dizaine de scrutins électoraux sont prévus en Afrique dans les mois qui vont suivre, enfourchons notre cheval pour l’apprêter à patauger dans la boue insalubre de nos lagunes. Nous qui sommes prompts à verser des larmes pour constater les dégâts, au lieu de nous interroger sur le mutisme complice qui nous caractérise dans l’anticipation des conflits.
Nous n’avons pas le droit de nous enfermer dans notre idéologie victimaire illustrée par des messages creux noyés dans un océan de larmes que nos pirogues artisanales ne peuvent pas traverser. Ayons le courage de nous faire violence surtout pour les causes impliquant des problèmes systémiques exigeant des changements de mentalité. La condamnation du feuilleton mis en scène par Gbagbo en est une, pas dans le sens de la dispersion idéologique et d’un mélange de genre dont le résultat est un cocktail détonnant qui divise et détruit.
Je regrette que notre Toli, hors football, facilite la promotion de la délinquance intellectuelle pour une majorité de médiocres mal outillés qui viennent y trouver un confort malsain limité à l’adoubement par la pensée unique et inique diffusée par des terroristes de la réflexion dont l’arme majeur reste le délire surabondant.
Les chevaliers que nous sommes devons nous faire violence et mené notre combat contre une part de nous-mêmes à travers une lecture idéalisée du conflit ivoirien qui malheureusement cristallise en certains d’entre nous, des passions et des émotions épidermiques. L’Occident n’est pas à l’origine de nos malheurs. S’il n’est pas tout simplement invité comme dans le scrutin ivoirien, il s’invite à notre table à travers nos divisions, notre désamour et notre cupidité. C’est ainsi qu’il a soutenu Gbagbo en 2000 après son élection ‘calamiteuse’. Le Général GUEI s’était retiré sans résistance. Une dizaine de scrutins électoraux sont prévus en Afrique dans les mois qui vont suivre, enfourchons notre cheval pour l’apprêter à patauger dans la boue insalubre de nos lagunes. Nous qui sommes prompts à verser des larmes pour constater les dégâts, au lieu de nous interroger sur le mutisme complice qui nous caractérise dans l’anticipation des conflits.

