Que Gbagbo soit capturé ou « assassiné » comme vous le dites, il aura eu le destin final mérité du délinquant politique qu’il a été ! Mais nous prédisions que le dictateur qui donne la mort aux autres de manière débridée aime la vie, les jouissances matérielles et la sécurité pardessus tout comme il vient lui-même de l’avouer publiquement du fond de son antre bunkérisée. Le peuple ivoirien qui compte ses morts et qui est scandalisé et choqué par cet aveu sans scrupule souhaite naturellement qu’il soit capturé vivant pour répondre de ses crimes. Cet acte de justice est le verdict qu’attend le monde civilisé qui se satisfait de la disparition de votre régime dans les ténèbres d’où il n’aurait jamais dû sortir.
Vous n’avez pu monter sur l’estrade de la gestion des affaires de cité que pendant un moment d’incertitude populaire lorsque les passions obscurcissaient le jugement et diminuaient la vigilance du peuple. Et vous avez engendré le chaos par votre politique d’exclusion et de prédation. Le chaos que vous avez programmé a fini par vous avaler. La Côte d’Ivoire que vous avez voulu diviser et détruire vous a rejeté pour continuer à vivre sur le chemin de la fraternité et de la concorde qui est le sien comme elle le proclame dans son hymne national.
Et le monde assiste satisfait à la chute des brutes et des barbares que vous étiez, qui n’auraient jamais dû parvenir au sommet de la hiérarchie du pays pour humer l’odeur enivrante du pouvoir. Vous n’étiez pas structurés pour exercer d’aussi hautes et d’aussi lourdes charges. Vous étiez faibles, de la faiblesse de ceux dont les pulsions primaires sont les maîtres absolus.
Vous n’avez pu monter sur l’estrade de la gestion des affaires de cité que pendant un moment d’incertitude populaire lorsque les passions obscurcissaient le jugement et diminuaient la vigilance du peuple. Et vous avez engendré le chaos par votre politique d’exclusion et de prédation. Le chaos que vous avez programmé a fini par vous avaler. La Côte d’Ivoire que vous avez voulu diviser et détruire vous a rejeté pour continuer à vivre sur le chemin de la fraternité et de la concorde qui est le sien comme elle le proclame dans son hymne national.
Et le monde assiste satisfait à la chute des brutes et des barbares que vous étiez, qui n’auraient jamais dû parvenir au sommet de la hiérarchie du pays pour humer l’odeur enivrante du pouvoir. Vous n’étiez pas structurés pour exercer d’aussi hautes et d’aussi lourdes charges. Vous étiez faibles, de la faiblesse de ceux dont les pulsions primaires sont les maîtres absolus.

