Auparavant mercredi, une source gouvernementale française avait, au contraire, affirmé qu'Alassane Ouattara avait estimé que les négociations engagées pour obtenir la reddition de Gbagbo "traîna(ient) en longueur", que Gbagbo ne cherchait qu'à "gagner du temps" et qu'Alassane Ouattara, reconnu internationalement comme le président de la Côte d'Ivoire, avait décidé d'"intervenir militairement pour essayer de régler le problème, c'est-à -dire de capturer Gbagbo en vie".
Décidées à en finir, les forces pro-Ouattara avaient lancé, dans la matinée de mercredi, un assaut contre le bunker de Laurent Gbagbo. "On va sortir Laurent Gbagbo de son trou et le remettre à la disposition du président de la République", avait annoncé Sidiki Konaté, porte-parole de Guillaume Soro, Premier ministre d'Alassane Ouattara. Les forces d'Alassane Ouattara avaient cependant reçu l'ordre de ne pas tuer Laurent Gbagbo, selon un porte-parole du président ivoirien reconnu par la communauté internationale.
Décidées à en finir, les forces pro-Ouattara avaient lancé, dans la matinée de mercredi, un assaut contre le bunker de Laurent Gbagbo. "On va sortir Laurent Gbagbo de son trou et le remettre à la disposition du président de la République", avait annoncé Sidiki Konaté, porte-parole de Guillaume Soro, Premier ministre d'Alassane Ouattara. Les forces d'Alassane Ouattara avaient cependant reçu l'ordre de ne pas tuer Laurent Gbagbo, selon un porte-parole du président ivoirien reconnu par la communauté internationale.

