La responsabilité illimitée étant par essence suicidaire, elle impose à la démocratie de donner par conséquent la mort à ceux qui lui en veulent à mort. Elle impose à la démocratie naissante de donner la mort relative aux forces de mort pour redonner une chance aux forces surabondantes de la vie. Elle contraint la force à servir violemment le droit, pour sauver le droit de l’inondation des forces.
Car la Refondation, qui prétendait réaliser la modernisation politique de la Côte d’Ivoire, l’a plongé dans un archaïsme inouï. Il y a désormais, dans le vide que laissera ce régime délirant, un chantier-espace pour œuvrer autrement, pour la défense résolue du Bien Commun des ivoiriens et de l’Afrique. D’autres responsabilités s’imposent dès lors.
A côté de cette responsabilité illimitée du régime agresseur qu’est la Refondation, il faut concevoir une responsabilité limitée, imputable aux Forces Républicaines de Côte d’Ivoire, sous les ordres du Président Alassane Ouattara. En quoi consiste-t-elle ? Elle doivent s’imposer les bornes de la fermeté et de la réaction proportionnelles à l’attaque subie par le peuple ivoirien. La responsabilité du camp républicain ivoirien ne doit être ni en deçà du défi lancé par Gbagbo aux forces républicaines, ni être au-delà des répliques nécessaires à l’effondrement complet de la Refondation.
Mieux encore, cette responsabilité limitée peut s’apprécier sous les concepts de sens de l’abnégation et de devoir d’exemplarité. En vue de la Côte d’Ivoire d’espérance qu’il incarne, le régime naissant du RHDP doit tirer toutes les leçons des erreurs et fautes anciennes de l’houphouétisme et de ses héritiers. Il s’agira de penser et réaliser résolument une modernisation politique harmonieuse de la Côte d’Ivoire, à l’abri des tentations du monopartisme, de l’ethnicisme, et de la criminalité politico-financière et du néocolonialisme.
Car la Refondation, qui prétendait réaliser la modernisation politique de la Côte d’Ivoire, l’a plongé dans un archaïsme inouï. Il y a désormais, dans le vide que laissera ce régime délirant, un chantier-espace pour œuvrer autrement, pour la défense résolue du Bien Commun des ivoiriens et de l’Afrique. D’autres responsabilités s’imposent dès lors.
A côté de cette responsabilité illimitée du régime agresseur qu’est la Refondation, il faut concevoir une responsabilité limitée, imputable aux Forces Républicaines de Côte d’Ivoire, sous les ordres du Président Alassane Ouattara. En quoi consiste-t-elle ? Elle doivent s’imposer les bornes de la fermeté et de la réaction proportionnelles à l’attaque subie par le peuple ivoirien. La responsabilité du camp républicain ivoirien ne doit être ni en deçà du défi lancé par Gbagbo aux forces républicaines, ni être au-delà des répliques nécessaires à l’effondrement complet de la Refondation.
Mieux encore, cette responsabilité limitée peut s’apprécier sous les concepts de sens de l’abnégation et de devoir d’exemplarité. En vue de la Côte d’Ivoire d’espérance qu’il incarne, le régime naissant du RHDP doit tirer toutes les leçons des erreurs et fautes anciennes de l’houphouétisme et de ses héritiers. Il s’agira de penser et réaliser résolument une modernisation politique harmonieuse de la Côte d’Ivoire, à l’abri des tentations du monopartisme, de l’ethnicisme, et de la criminalité politico-financière et du néocolonialisme.

