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20h01 : Toujours des tirs de mitrailleuses à Abidjan. Le silence d'Abidjan est encore troublé par les rafales de mitrailleuse lourdes des soldats de l'armée française déployés pour sécuriser les quartiers sud et protéger les ressortissants dans des quartiers encore dans l'anarchie totale, indique François Clauss, envoyé spécial en Côte d'Ivoire pour Europe 1. Il y a des cadavres le long de la chaussée, des règlements de comptes, et les habitants sont terrés chez eux, parfois sans eau ni nourriture depuis plus de deux jours.
Pendant ce temps, une double négociation se joue. Le ministre des Affaires étrangères de Gbagbo est à l'ambassade de France, pour négocier une sortie politique de Gbagbo. Pendant ce temps-là , à l'autre bout de la ville, au siège de l'ONU, on discute avec deux généraux de Gbagbo les conditions d'une reddition militaire. L'ONU demande de rendre les armes, mais des milliers d'armes ont été distribuées pour une bouchée de pain un peu partout. La tâche sera longue et difficile, car la situation est fragile. Il faudra à Abidjan de longues semaines pour cicatriser des plaies encore ouvertes dans une ville exsangue
Mbombog Ntohol
Par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
20h01 : Toujours des tirs de mitrailleuses à Abidjan. Le silence d'Abidjan est encore troublé par les rafales de mitrailleuse lourdes des soldats de l'armée française déployés pour sécuriser les quartiers sud et protéger les ressortissants dans des quartiers encore dans l'anarchie totale, indique François Clauss, envoyé spécial en Côte d'Ivoire pour Europe 1. Il y a des cadavres le long de la chaussée, des règlements de comptes, et les habitants sont terrés chez eux, parfois sans eau ni nourriture depuis plus de deux jours.
Pendant ce temps, une double négociation se joue. Le ministre des Affaires étrangères de Gbagbo est à l'ambassade de France, pour négocier une sortie politique de Gbagbo. Pendant ce temps-là , à l'autre bout de la ville, au siège de l'ONU, on discute avec deux généraux de Gbagbo les conditions d'une reddition militaire. L'ONU demande de rendre les armes, mais des milliers d'armes ont été distribuées pour une bouchée de pain un peu partout. La tâche sera longue et difficile, car la situation est fragile. Il faudra à Abidjan de longues semaines pour cicatriser des plaies encore ouvertes dans une ville exsangue
Mbombog Ntohol
Par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

