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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Clara T Clara T a écrit le 5 avril 2011 à 22h35
20h42 : Gbagbo a exprimé le désir de se rendre, selon un responsable de l'ONU. Le président sortant ivoirien "ne s'est pas rendu mais en a exprimé le désir et a demandé la protection des Nations unies", a assuré mardi un responsable des Nations unies à New York, sous couvert d'anonymat. Ce dernier a fait état de négociations en ce sens.

20h30 : Gbagbo "ne négocie pas" son départ. Laurent Gbagbo s'est exprimé mardi soir sur LCI, en exclusivité, durant 20 minutes. Le président sortant, interrogé à 19h30, a assuré "avoir gagné l'élection" présidentielle ivoirienne de novembre dernier. "Je ne négocie pas mon départ", a-t-il ensuite affirmé avant d'ajouter que "la France est entrée directement en guerre contre nous". "Je ne suis pas un kamikaze" et je "ne recherche pas la mort", assure Gbagbo.

Évoquant le document que la France et l'ONU lui ont demandé de signer, et dans lequel il devait renoncer au pouvoir en Côte d'Ivoire et reconnaître Alassane Ouattara comme président du pays, il a déclaré : "je ne reconnais pas la victoire de Ouattara. Pourquoi voulez-vous que je signe ça ? (...) Je trouve absolument ahurissant que la vie d'un pays se joue sur un coup de poker de capitales étrangères".



20h18 : Juppé ne confirme pas la reddition. Alain Juppé a refusé de confirmer mardi soir une éventuelle reddition de Laurent Gbagbo. "Il y a aujourd'hui, en ce moment-même, des tractations entre Gbagbo et ceux qui l'entourent encore, et puis le représentant du secrétaire général des Nations unies et également l'ambassadeur de France", a assuré le ministre français des Affaires étrangères, invité de France 2. "J'espère que le plus rapidement possible, Gbagbo va accepter la réalité, c'est-à-dire qu'il est désormais isolé et qu'il doit reconnaître que le seul président légitime et légal de la Côte d'Ivoire, c'est Alassane Ouattara", a toutefois précisé Alain Juppé. "On peut imaginer que Gbagbo a encore des prétentions. Ce que nous avons demandé c'est que sa sécurité personnelle soit garantie. C'est à l'Onuci d'assurer cette sécurité et ensuite aux autorités ivoiriennes de négocier les conditions de son départ", a-t-il indiqué. Dans ce dossier, la France joue le rôle de "facilitatrice, elle participe aux négociations", a-t-il détaillé.

20h01 : Toujours des tirs de mitrailleuses à Abidjan. Le silence d'Abidjan est encore troublé par les rafales de mitrailleuse lourdes des soldats de l'armée française déployés pour sécuriser les quartiers sud et protéger les ressor
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