Un contentieux post-électoral oppose le Président Laurent Gbagbo, déclaré élu par le Conseil Constitutionnel, plus haute juridiction chargée de donner les résultats définitifs en Côte d’Ivoire, à l’opposant Alassane Ouattara, candidat malheureux à cette élection, mais reconnu vainqueur par le chef de l’opération des nations unies en Côte d’Ivoire.
La dernière résolution de l’ONU sur la Côte d’Ivoire (1975), votée le 30 mars à l’initiative de la France, a demandé « à toutes les parties d’œuvrer à la solution politique d’ensemble de l’Union Africaine (UA) » et s’est félicitée de la décision prise (…) de nommer un haut représentant chargé de la mise en œuvre de la solution politique d’ensemble » par des voies pacifiques.
Cette résolution a engagé par ailleurs « toutes les parties à coopérer pleinement » avec ce haut représentant. Alassane Ouattara, proche de Nicolas Sarkozy, a récusé ce haut représentant déjà désigné puis, déclenché les hostilités militaires en ouvrant des fronts à l’ouest, au centre et à l’est du pays avant d’engager la « bataille d’Abidjan » avec l’appui de l’onuci et de la force française Licorne contre l’armée ivoirienne et le Président Laurent Gbagbo
La dernière résolution de l’ONU sur la Côte d’Ivoire (1975), votée le 30 mars à l’initiative de la France, a demandé « à toutes les parties d’œuvrer à la solution politique d’ensemble de l’Union Africaine (UA) » et s’est félicitée de la décision prise (…) de nommer un haut représentant chargé de la mise en œuvre de la solution politique d’ensemble » par des voies pacifiques.
Cette résolution a engagé par ailleurs « toutes les parties à coopérer pleinement » avec ce haut représentant. Alassane Ouattara, proche de Nicolas Sarkozy, a récusé ce haut représentant déjà désigné puis, déclenché les hostilités militaires en ouvrant des fronts à l’ouest, au centre et à l’est du pays avant d’engager la « bataille d’Abidjan » avec l’appui de l’onuci et de la force française Licorne contre l’armée ivoirienne et le Président Laurent Gbagbo

