Je condamne sans ambigüités l'action militaire française sans le mandat de l'Onu
Je veux exprimer publiquement ma condamnation sans réserves de l’intervention française en Côte d’Ivoire qui est une boucherie de plus sans mandat du Conseil de Sécurité de l’ONU et une humiliation sans nom pour les Peuples africains. Je dis que Nicolas Sarkozy est un nain, au plan biologique mais surtout au niveau politique. Qu’il ne compte pas sur moi pour lui cirer les pompes. Et si cela peut arranger les choses, j’interdis désormais à quiconque de m’appeler « ministre des affaires étrangères » de qui que ce soit car mes convictions l’emportent sur le reste.
Je suis choqué et j’ai honte d’avoir cru un tant soit peu en cet homme nommé Nicolas Sarkozy, qu’il aille au diable ! Ceux qui pensent que pour devenir « responsable politique » en Afrique, il faille d’abord renoncer à toute dignité, sont des lâches qui paieront le prix de cette lâcheté un jour. Nombreux sont ceux qui comme moi, ont eu des membres de leurs familles assassinés par la « coloniale » ou par des régimes soutenus depuis Paris. Nous n’avons pas de leçons à recevoir de ceux qui se soumirent tout le temps ou firent le jeu du « diable » au détriment de leurs pays. Si certains n’arrivent pas à comprendre que le silence du Parti Socialiste Français comme de tous les partis signe un « crime commun » contre l’Afrique noire, ne doivent pas être surpris d’être incapables de devenir une alternance crédible au clan Bongo !
N’en déplaise, Gbagbo restera dans notre souvenir comme celui qui a été vaincu en technicolor comme un héros ! Son courage aidera d’autres à relever la tête et un jour nous serons libres. Grâce à Dieu, nous serons enfin libérés et le Monde verra que la puissance des Forces Spéciales et des hélicoptères ne suffit pas ! Que soit maudits Alassane Ouattara et Guillaume Soro qui depuis 2002 ont ensanglanté la Côte d’Ivoire pour de sombres intérêts. Et que soit encore plus maudit ce Président français qui aura affiché plus que les autres, son mépris pour l’Afrique noire. Nous pouvons le dire puisque nous n’attendons rien de lui !
Je veux exprimer publiquement ma condamnation sans réserves de l’intervention française en Côte d’Ivoire qui est une boucherie de plus sans mandat du Conseil de Sécurité de l’ONU et une humiliation sans nom pour les Peuples africains. Je dis que Nicolas Sarkozy est un nain, au plan biologique mais surtout au niveau politique. Qu’il ne compte pas sur moi pour lui cirer les pompes. Et si cela peut arranger les choses, j’interdis désormais à quiconque de m’appeler « ministre des affaires étrangères » de qui que ce soit car mes convictions l’emportent sur le reste.
Je suis choqué et j’ai honte d’avoir cru un tant soit peu en cet homme nommé Nicolas Sarkozy, qu’il aille au diable ! Ceux qui pensent que pour devenir « responsable politique » en Afrique, il faille d’abord renoncer à toute dignité, sont des lâches qui paieront le prix de cette lâcheté un jour. Nombreux sont ceux qui comme moi, ont eu des membres de leurs familles assassinés par la « coloniale » ou par des régimes soutenus depuis Paris. Nous n’avons pas de leçons à recevoir de ceux qui se soumirent tout le temps ou firent le jeu du « diable » au détriment de leurs pays. Si certains n’arrivent pas à comprendre que le silence du Parti Socialiste Français comme de tous les partis signe un « crime commun » contre l’Afrique noire, ne doivent pas être surpris d’être incapables de devenir une alternance crédible au clan Bongo !
N’en déplaise, Gbagbo restera dans notre souvenir comme celui qui a été vaincu en technicolor comme un héros ! Son courage aidera d’autres à relever la tête et un jour nous serons libres. Grâce à Dieu, nous serons enfin libérés et le Monde verra que la puissance des Forces Spéciales et des hélicoptères ne suffit pas ! Que soit maudits Alassane Ouattara et Guillaume Soro qui depuis 2002 ont ensanglanté la Côte d’Ivoire pour de sombres intérêts. Et que soit encore plus maudit ce Président français qui aura affiché plus que les autres, son mépris pour l’Afrique noire. Nous pouvons le dire puisque nous n’attendons rien de lui !

