Une forme due à son positionnement, selon lui: à gauche, avec une grande latitude de mouvement. "J'ai plus de liberté comme ça, explique-t-il à la +Gazzetta dello sport+, je suis à gauche, je vais à droite, je repique au centre: à l'instinct, ça dépend comment je sens le jeu."
Une deuxième saison pleine avec l'Inter Milan, après celle de 2009-10, où il est devenu le plus célèbre arrière-gauche du monde, convaincu par José Mourinho de jouer là pour le bien de l'équipe. "J'étais heureux avec Mourinho, explique Eto'o, il m'a fait comprendre des choses importantes de la vie, pas seulement du football."
Une saison qui efface définitivement l'affront de l'échange Zlatan Ibrahimovic-Eto'o entre l'Inter et le Barça, à l'été 2009: le club catalan avait payé 50 millions d'euros en plus de céder son Camerounais. "Chacun fait ce qu'il veut avec son argent, rétorque Eto'o, ce n'est pas de la faute d'Ibrahimovic si le Barça a choisi de payer si cher."
Seule ombre au tableau, avec les deux gros ratés contre la Juve et dans le derby: la fatigue, pour un joueur qui a joué 42 des 45 matches de l'Inter, suspendu trois matches pour son coup de tête à Bostjan Cesar en championnat.
"La fatigue? Oui, forcément. Mais être avec mes coéquipiers, jouer pour les aider, m'aide à ne pas sentir la fatigue: il n'y a pas d'autre secret", conclut Eto'o.
Une deuxième saison pleine avec l'Inter Milan, après celle de 2009-10, où il est devenu le plus célèbre arrière-gauche du monde, convaincu par José Mourinho de jouer là pour le bien de l'équipe. "J'étais heureux avec Mourinho, explique Eto'o, il m'a fait comprendre des choses importantes de la vie, pas seulement du football."
Une saison qui efface définitivement l'affront de l'échange Zlatan Ibrahimovic-Eto'o entre l'Inter et le Barça, à l'été 2009: le club catalan avait payé 50 millions d'euros en plus de céder son Camerounais. "Chacun fait ce qu'il veut avec son argent, rétorque Eto'o, ce n'est pas de la faute d'Ibrahimovic si le Barça a choisi de payer si cher."
Seule ombre au tableau, avec les deux gros ratés contre la Juve et dans le derby: la fatigue, pour un joueur qui a joué 42 des 45 matches de l'Inter, suspendu trois matches pour son coup de tête à Bostjan Cesar en championnat.
"La fatigue? Oui, forcément. Mais être avec mes coéquipiers, jouer pour les aider, m'aide à ne pas sentir la fatigue: il n'y a pas d'autre secret", conclut Eto'o.

