La CEI, on ne le dit jamais assez, était présidée par un RDR, membres du partie politique de OUATTARA.Cette CEI avait l'obligation de délibérer à l'unanimité, et quand elle ne le peut pas dans les 3 jours, la forclusion est prononcée et le dossier transmis à la CC.On constate que dans les 19 régions, on a eu unanimité dans 14 régions, et dans les 5 autres, il y avait litiges.Dond, à partir de là , la CEI vait un problème.En plus, il était prévu dans le règlement de la CEI que les résultats sont proclamés dans ses locaux en présence de tous les membres.Or, on na bien vu le président de la cei proclamer seul les résultas, dans les locaux d'un candidat en présence de 2 ambassadeurs, sans naucun membre de cette commission, et hors delai des 3 jours.Donc, en amont déjà , il y avait déjà irrégularité, tant de la part de l'ONU, en ce qui concerne le désarmement que celui dela cei quant à la proclamation.Je ne reviens même pas sur la mascarade de al certification.
Mais, si on met de côté les errements du vote proprement dit, je fonde en plus mon penchant pour GBAgbo,sur les causes de la crise.Il est évident qu'il n'est pas à l'origine de cette guerre, et il faut le rappeler.C'est lui qui a été agressé, alors qu'il a été élu démocratiquement.Pourtant; c'est lui qui a posé des actes de paix, en faisant nombre de concession qu'in dictateur n'aurait jamais accepté.
C'est GBAGBO qui a facilité la candidature de OUATTARA et BEDIE, ses principaux adversaires, en mettant fin aux problèmes de nationalité du premier, et en permttant auseconde de se présenter malgré le fait qu'il avait dépasszé la limite d'âge.
Mais, si on met de côté les errements du vote proprement dit, je fonde en plus mon penchant pour GBAgbo,sur les causes de la crise.Il est évident qu'il n'est pas à l'origine de cette guerre, et il faut le rappeler.C'est lui qui a été agressé, alors qu'il a été élu démocratiquement.Pourtant; c'est lui qui a posé des actes de paix, en faisant nombre de concession qu'in dictateur n'aurait jamais accepté.
C'est GBAGBO qui a facilité la candidature de OUATTARA et BEDIE, ses principaux adversaires, en mettant fin aux problèmes de nationalité du premier, et en permttant auseconde de se présenter malgré le fait qu'il avait dépasszé la limite d'âge.

