L'ONG Caritas a confirmé dans la nuit de samedi à dimanche les soupçons de massacre dans l'ouest de la Côte d'Ivoire, affirmant qu'un millier de personnes avaient été « tuées » ou étaient «portées disparues» entre dimanche et mardi dernier à Duékoué. Des révélations délicates pour le président reconnu par la communauté internationale, Alassane Ouattara, accusé par la Mission de l'ONU en Côte d'Ivoire (Onuci) d'être impliqué dans ces tueries (…)
Des « allégations » vivement contesté par le camp Ouattara, qui a affirmé que tous les tués étaient des «miliciens», donc des combattants armés, et non des «civils». Mais ces graves accusations sur de possibles «crimes de guerre» sont d'autant plus embarrassantes pour Alassane Ouattara qu'elles proviennent de l'Onuci, la mission qui assure sa protection au Golf Hôtel et qui a validé sa victoire à la présidentielle du 28 novembre. L'image internationale du président reconnu pourrait s'en trouver gravement abîmée.
Dimanche, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a ainsi demandé à ses combattants de «respecter les lois de la guerre et de cesser les attaques contre les populations civiles». Et celle-ci d'arguer : «les forces du président Ouattara doivent se montrer à la hauteur des idéaux et de la vision exprimés par leur chef élu». Le chef de l'ONU, Ban Ki-Moon, a pour sa part demandé à Alassane Ouattara de prendre des mesures contre ceux qui ont pris part au massacre de huit cents personnes dans l'ouest du pays, a déclaré un porte-parole de l'organisation ».
Des « allégations » vivement contesté par le camp Ouattara, qui a affirmé que tous les tués étaient des «miliciens», donc des combattants armés, et non des «civils». Mais ces graves accusations sur de possibles «crimes de guerre» sont d'autant plus embarrassantes pour Alassane Ouattara qu'elles proviennent de l'Onuci, la mission qui assure sa protection au Golf Hôtel et qui a validé sa victoire à la présidentielle du 28 novembre. L'image internationale du président reconnu pourrait s'en trouver gravement abîmée.
Dimanche, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a ainsi demandé à ses combattants de «respecter les lois de la guerre et de cesser les attaques contre les populations civiles». Et celle-ci d'arguer : «les forces du président Ouattara doivent se montrer à la hauteur des idéaux et de la vision exprimés par leur chef élu». Le chef de l'ONU, Ban Ki-Moon, a pour sa part demandé à Alassane Ouattara de prendre des mesures contre ceux qui ont pris part au massacre de huit cents personnes dans l'ouest du pays, a déclaré un porte-parole de l'organisation ».

